lundi 24 août 2009


join the global movement to end povertyjoin the global movement to end povertyjoin the global movement to end poverty


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vendredi 30 mai 2008

L’Etat étudie un projet d’hydroélectricité

30 May 2008

Le gouvernement étudie un nouveau projet d’énergie hydroélectrique soumis par des Français. C’est ce qu’a déclaré, hier, le ministre des Services publics, Abu Kasenally, lors de l’inauguration du Customer Service Centre (CSC) du Central Electricity Board (CEB) à Vacoas.

Ce projet entre dans la ligne de la politique gouvernementale sur l’adoption des énergies renouvelables. Le CEB, qui s’est engagé sur cette voie, a d’ailleurs lancé une campagne de sensibilisation auprès des collégiens. Une action qui aurait eu un écho favorable auprès de ces élèves, selon Abu Kasenally.

Un appel d’offres a été lancé pour la fourniture d’un parc éolien. Et l’État veut encourager la production d’énergie solaire. Le ministre des Finances compte introduire des mesures pour favoriser l’usage de chauffe-eau solaires.

Selon Abu Kasenally, chaque Mauricien doit être conscient des difficultés énergétiques actuelles dans le monde et particulièrement à Maurice. «Cessons d’éteindre nos téléviseurs avec la télécommande, utilisons des ampoules économiques et veillons à éteindre complètement nos appareils électroménagers après usage.» Ces petits gestes pourraient réduire notre consommation d’électricité de plus de 20 %.

En outre, Abu Kasenally a plaidé la cause des consommateurs qui éprouvent des difficultés à payer leur facture d’électricité. Le CSC doit aider ces personnes. Le ministre a insisté sur le rôle social d’un tel centre qui doit étudier au cas par cas la situation des clients en difficulté de paiement et leur apporter des solutions qui conviennent autant au CEB qu’aux clients.

La coupure de la fourniture d’électricité ne devrait intervenir qu’en dernier recours.

Après Vacoas, ce sera bientôt au tour du CEB de Curepipe, de Goodlands et de Pamplemousses d’accueillir un CSC.

Pour Patrick Assirvaden, chairman du CEB, par le biais de ces CSC, le CEB exprime sa volonté d’être à l’écoute de ses clients.

Au service de plus de 38 000 clients, le CSC de Vacoas se situe dans un bâtiment qui date de plusieurs décennies. Il a été rénové tout en préservant son architecture initiale avec de légères modifications. Le but était d’en faire un lieu convivial.

Fidèle HONVOU

Rallye professionnel 'Aventures en Isle de France' – Veranda Resorts

29 May 2008

-
Veranda Resorts reçoit en ce moment 36 Agents de voyage et Tour opérateurs français pour la deuxième édition de son grand rallye 'Aventures en Isle de France'. L’aventure s’échelonne du 25 au 31 mai 08.

Aventures en Isle de France est une aventure palpitante qui se déroule à terre et à flots, au long d’excursions qui invitent à découvrir les plaisirs authentiques de l’île Maurice et les hôtels du groupe : les établissements de gamme 3 étoiles, gageure d’un art de vivre et d’une convivialité à la mauricienne et l’Heritage Golf & Spa Resorts, le fleuron 5 étoiles du groupe, idéal pour un séjour hors du temps dans une architecture ethnique-chic aux influences africaines.



Afin de rendre la découverte ludique et pédagogique et créer un vrai engouement culturel sur notre destination, la formule du rallye a été retenue. Ces ambassadeurs du tourisme sillonnent le pays sur les traces des personnages français qui ont marqué l’histoire de Maurice. Les participants ont endossé leur tenue de corsaire en quête d’un trésor.


«Neuf de nos plus gros partenaires Tours Opérateurs invitent chacun trois agents de voyages senior/ chef d’agence identifiés comme des agences clés et à fort potentiels sur la destination » explique Vincent Desvaux de Marigny, directeur commercial de Veranda Resorts à Paris.


« Cette opération se fait en collaboration avec les partenaires aériens Air France et Air Mauritius, TMS contact et en collaboration avec les réceptifs locaux : Summertimes, Mauritours, Mautourco, Connections, Sirandannes et White Sand Tours. L’événement est également suivi et relayé par la presse professionnelle française, par le Magazine hebdomadaire Tour Hebdo. »


L’objectif de cet événement est de faire découvrir à ces agents qui sont en contact direct avec les clients finaux, ces futurs clients qui choisissent l’île Maurice pour des vacances, voyages de noces et voyages en famille de façon ludique et complète», poursuit M. Desvaux de Marigny.
--source --

jeudi 27 mars 2008

Maurice sous le choc

Torrents… de panique (1)


A Mon-Gout, les cannes servent à se raccrocher pour ne pas se noyer.















Les conducteurs se demandent s’ils peuvent passer, à Constance.

























Pieds dans l’eau et tête sous le parapluie chante cette famille de Gokoola.

Torrents… de panique (2)


Une voiture prise dans les flots de la Rivière-Citronà Mon-Gout.




















Les eaux s’engoufrent dans cette tabagie de Pont-Blanc.


















Une autre voiture que son propriétaire ne peut bouger à Mon-Gout.


Torrents… de panique (3)

L’école publique de Brisée-Verdière, complètement noyée.


















La même voiture que sur la photo 4, mais après la crue.
















Ce policier porte le sac de Laura Paul, morte hier.

Torrents… de panique (4)


Pas facile d’aller faire ses courses au Jumbo de Riche-Terre...





















Les maisons ont connu autant d’avaries que les voitures à Mon-Gout.


























Un bateau en difficulté à Grand-Baie.

orrents… de panique (5)


L’uniforme de ces élèves en a pris un sacré coup à Rivière-du-Rempart !





































«L’express» a été victime des eaux à Mon-Gout, d’où la mauvaise qualité de certaines photos. Le journaliste qui est tombé à l’eau avec son appareil a cependant pu immortaliser un sauvetage (en haut).

Torrents… de panique (6)


Une personne de Mon-Gout est transportée pour l’hôpital.

















Des sauveteurs de la SMF à la recherche des corps dans la Rivière-Citron.
















Des enfants attristés par l’état de leur maison.

PHOTOS COURTESY LEXPRESS



Marlène et Steven Catapermal sont inconsolables. Ils ont perdu tout espoir de retrouver Rudy.*
Marlène et Steven Catapermal sont inconsolables. Ils ont perdu tout espoir de retrouver Rudy.*

A Flacq : deux jeunes portés disparus

«C’est le destin et personne ne peut le changer.» Renaud, le père de Rudy Catapermal, est fataliste. Rudy, un maçon de 25 ans, est porté disparu depuis hier, 16 h 30. Il a été emporté par le torrent, à quelques mètres de sa maison, à la cité Saint- Rémy, Flacq. Malgré l’intervention des forces vives ainsi que certains des amis du jeune homme, il demeure introuvable.

Hier, vers 16 heures, Rudy prévient sa mère, Marlène, qu’il aide certains habitants de la localité à abattre un mur pour faciliter le mouvement de l’eau. Malgré les supplications de sa mère de ne pas sortir car les routes sont impraticables, il s’entête. Et en compagnie de son jeune frère, Steven, 15 ans, il sort rejoindre cinq autres jeunes.


Emporté par les torrents

Par curiosité, ils décident de faire un tour dans la région de Flacq, histoire de voir l’ampleur des dégâts. Bien mal leur en a pris. Car arrivés à un pont à Constance, c’est le drame. De violents torrents emportent Rudy Catapermal sous les yeux horrifiés de Steven et de ses amis.

Le drame a failli être double. Car Steven, pour sauver son frère, tente de se jeter à l’eau. Des passants l’en empêchent. le jeune garçon court chez lui pour prévenir sa mère et rassembler des amis pour aller à la recherche de Rudy. En vain.

La fiancée de Rudy Catapermal est alertée par les proches du disparu. Cette dernière, Christelle Barry, 24 ans, se rend chez Rudy, où c’est la consternation. Rudy est issu d’une famille de six enfants dont trois sœurs.

Autre disparition signalée: Un jeune homme de 18 ans, Fabrice Aza a été emporté par les eaux.


Une rivière en crue fait deux morts à Mon-Gout[27 Mar 2008]
Deux morts.
C’est le bilan à Mon-Gout, après les pluies torrentielles d’hier.

Les deux victimes, Laura Paul, 13 ans, et Jaymanee Ragoo, 59 ans, ont été emportées par les eaux, non loin de leurs domiciles respectifs. Les flots les ont prises à leur descente de l’autobus Le frère aîné de Laura, Alexandre, a lui aussi été emporté par la rivière en crue, mais il a été repêché sain et sauf peu après, par les habitants de la localité, venus lui porter secours. Toutefois, il a été admis à l’hôpital en début de soirée, car il souffrait de douleurs à l’estomac après avoir avalé de l’eau boueuse. Alexandre ne savait quoi nous dire hier, quelques minutes après que sa sœur ait disparu. Debout sous la pluie, il nous explique les circonstances qui ont précédé la disparition de Laura et de Jaymanee Ragoo, aussi connue comme Vinoda. Il rentrait du collège, avec sa sœur, qui fréquente le même établissement. Descendus de l’autobus en même temps que plusieurs autres passagers, les deux jeunes, ainsi que Jaymanee Ragoo, se dirigent vers leurs maisons. Laura et Alexandre habitent à une cinquantaine de mètres de l’arrêt d’autobus, mais pour rentrer, ils doivent traverser le pont du village. Sous le regard impuissant des habitants, Jaymanee Ragoo, Laura Paul et son frère sont emportés par le courant, alors qu’ils tentent de traverser le pont. Une jeune écolière, encore sous le choc, raconte qu’elle a vu trois personnes être emportées par les flots. Drame humain C’est vers 13 heures que Jaymanee Ragoo et Laura Paul ont été prises par la rivière. Alexandre sera sauvé quelques minutes plus tard. Laura sera, elle, repêchée quelques heures après, et emmenée d’urgence à l’hôpital du Nord. Elle rendra l’âme vers 18 heures, à l’hôpital du Nord. C’est aujourd’hui que la jeune fille sera inhumée. Jaymanee Ragoo, noyée, sera retrouvée par les sauveteurs, quelques minutes après le décès de Laura Paul. A Mon-Gout, les habitants se battaient contre les éléments. Les villageois, solidaires, tentaient comme ils pouvaient de sauver les leurs de la rivière, incontrôlable. Se servant de cordes, et à la force de leurs bras, ils organisaient la traversée du pont pour tous ceux cherchant à se réfugier. Une habitante, Shantikumaree Jogaheer, vivant dans une maison en tôle, a vu son domicile emporté. Elle sera secourue après avoir passé plusieurs heures sous une pluie battante, accrochée à un arbre. Certains habitants nous ont parlé de plusieurs personnes, emportées par la rivière. On nous montrait aussi un 4x4, qui avait atterri dans la rivière. Les trois occupants ont été sauvés. D’autres résidents pestaient contre les autorités, qu’ils jugent avoir pris trop de temps à réagir. «Si pa ti ena lekol, pa ti pou ena problem.» Le chaos ambiant a exacerbé la colère des habitants, moralement et physiquement épuisés. La rivière recouvrait le pont, à tel point qu’il était presque impossible de dire où elle s’arrêtait et où se trouvait le chemin. La route menant à Mon-Gout était elle aussi inondée, rendant difficile le trajet des secours vers ce village, dans la région de Pamplemousses. Vincent POTAGE
A Flacq : deux jeunes portés disparus «C’est le destin et personne ne peut le changer.» Renaud, le père de Rudy Catapermal, est fataliste. Rudy, un maçon de 25 ans, est porté disparu depuis hier, 16 h 30. Il a été emporté par le torrent, à quelques mètres de sa maison, à la cité Saint- Rémy, Flacq. Malgré l’intervention des forces vives ainsi que certains des amis du jeune homme, il demeure introuvable. Hier, vers 16 heures, Rudy prévient sa mère, Marlène, qu’il aide certains habitants de la localité à abattre un mur pour faciliter le mouvement de l’eau. Malgré les supplications de sa mère de ne pas sortir car les routes sont impraticables, il s’entête. Et en compagnie de son jeune frère, Steven, 15 ans, il sort rejoindre cinq autres jeunes. Emporté par les torrents Par curiosité, ils décident de faire un tour dans la région de Flacq, histoire de voir l’ampleur des dégâts. Bien mal leur en a pris. Car arrivés à un pont à Constance, c’est le drame. De violents torrents emportent Rudy Catapermal sous les yeux horrifiés de Steven et de ses amis. Le drame a failli être double. Car Steven, pour sauver son frère, tente de se jeter à l’eau. Des passants l’en empêchent. le jeune garçon court chez lui pour prévenir sa mère et rassembler des amis pour aller à la recherche de Rudy. En vain. La fiancée de Rudy Catapermal est alertée par les proches du disparu. Cette dernière, Christelle Barry, 24 ans, se rend chez Rudy, où c’est la consternation. Rudy est issu d’une famille de six enfants dont trois sœurs. Autre disparition signalée: Un jeune homme de 18 ans, Fabrice Aza a été emporté par les eaux. Jonathan RAJARAM
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LEXPRESS

mercredi 5 mars 2008

Patriote ou pas, telle est la question…
[05 Mar 2008]

«Glory to thee, Motherland O motherland of mine, Sweet is thy beauty, sweet is thy fragrance…» L’hymne national, Sylviola le connaît par cœur. En anglais mais également en français. C’est que malgré son jeune âge, tout juste 13 ans, la jeune fille a une longue expérience de cet hymne. Car comme tous les enfants mauriciens, dès le préscolaire, on le lui a enseigné.

Ce qu’on lui a dit aussi, c’est que le 12 mars prochain, le pays célébrera ses 40 ans d’indépendance et qu’être un pays indépendant, c’est «important». Important d’accord, mais pourquoi ? Ça, par contre, elle ne le sait pas. Et elle n’est pas la seule dans ce cas-là…

Dans quelques jours, le pays célébrera ses 40 ans d’indépendance. Une grande célébration nationale sera organisée au Champ-de-Mars. Comme «la première fois», il y a 39 ans. Aboobakar Moossa s’en souvient. A l’époque, il était planton au bureau du Premier ministre. «C’est moi qui distribuais les invitations pour les célébrations», raconte Aboobakar. S’il habite aujourd’hui «à côté» du Champ-de-Mars, il n’a pas pour autant l’intention d’assister aux célébrations de cette année. «Ene fet koman ti ena sa fwa la, pa pou ena ankor sa», soutient le vieil homme. Et ce malgré les promesses faites par le ministre des Arts et de la Culture : que ceux qui rateront cette fête «pou ratt boku dan zot lavi».

Et pourtant, l’homme se dit «patriote». Mais est-ce faire preuve d’antipatriotisme que de ne pas se rendre à ces fêtes organisées à grands frais pour «célébrer» l’Indépendance ? Et est-ce vraiment les patriotes qui se déplacent ou bien ceux qui le font profitent-ils tout simplement d’une fête gratuite ? Pour Aboobakar Moossa, participer à un de ces «tam tam», ce n’est pas être patriote. Loin de là. Lui, qui a connu cette «lutte» pour l’Indépendance, la célébrera chez lui. Tranquillement. Aboobakar a bien l’intention de faire flotter le quadricolore sur sa terrasse. Car de l’Indépendance de son pays, il en est fier. Mais il ne fera rien de plus. Pour ce retraité, célébrer l’Indépendance ne se limite pas à «fêter». «Aujourd’hui, les jeunes ne sont pas patriotes. Quelques jours avant le 12 mars, vous les voyez s’activer pour les préparatifs et après ? Zot fer li pou ene lamizman plis ki par patriotism», déplore le vieil homme.

Joanne, la petite vingtaine, vendeuse de vêtements, partage également cet avis. Tant sur les fêtes que sur le patriotisme. «L’Indépendance ? Cela ne représente absolument rien pour moi. Ou à part peut-être un jour de congé. Ces fêtes-là, cela ne m’intéresse pas. On dépense de l’argent pour rien», s’insurge la jeune femme. Mais peut-on passer sous silence l’Indépendance ? «Non. Bien sûr que non. Il faudrait tout simplement faire davantage dans la simplicité. Marquer le coup mais avec sobriété», précise Joanne. Une sobriété que Dhiraj Rawa, agent de sécurité, compte illustrer en faisant flotter le quadricolore sur sa terrasse. «Nous le faisons chaque année. C’est une tradition pour montrer à tout le monde que nous aimons notre pays. Que nous sommes patriotes», explique Dhiraj. Deux semaines durant, il affichera son patriotisme…


Chanson à la mode

Patriote, Divya Goodary dit l’être également. Et le 11 mars, quand se fera le lever du drapeau dans les maternelles, écoles et collèges du pays, est-ce que Divya ira au collège ou imitera-t-elle bon nombre de collégiens et restera-t-elle à la maison ce jour-là ? «Certainement pas.»

Contrairement à ses camarades de classe, la jeune fille de 16 ans a bien l’intention de se rendre au collège, mardi prochain. «C’est important de célébrer l’Indépendance. C’est une fierté pour le pays», soutient Divya qui, samedi, chantera à la fête organisée par le Conseil de district du nord à Goodlands. Pas l’hymne national, non. Une chanson plus à la mode. Une chanson de la chanteuse française, Nadiya.

Ces jeunes qui délaissent la cérémonie du 11 mars dans les écoles pensant que «ce n’est pas important», sa mère, Indurani, professeur dans un collège de Goodlands, y est confrontée chaque année. Ce qui ne fait que conforter son impression que les jeunes ne sont «pas tellement patriotes».

«Pour pouvoir appartenir à un pays, il faut que tout le monde soit uni. Au collège, je vois que les hindous s’asseyent d’un côté, les catholiques d’un autre. Déjà à l’adolescence, les jeunes sont divisés. Chacun a tendance à se dire que ce n’est pas son pays mais le pays de l’autre. Cela m’inquiète. S’ils réagissent de cette façon, comment vont-ils diriger le pays ? Il faudrait les amener à aimer le pays et à se respecter mutuellement !»

Un long chemin à parcourir…

Valérie OLLA

samedi 26 janvier 2008

peace

Soyons les messagers de la paix







SOYONS
CONCERNES
TOUS
LE PAYS A BESOIN DE NOUS

NOUS SOMMES TOUS EGAUX

LES DIVISIONS et le RACISTES SONT
LES MALADIES DE L' ESPRITS

RING ROAD ET DREAM BRIDGE

Ring Road et Dream Bridge : Projets mis en route
[26 Jan 2008]

Deux projets pour un objectif unique : décongestionner la capitale. Le gouvernement a décidé d’aller de l’avant avec la construction de la route circulaire (Ring Road) et du Dream Bridge à Port-Louis. Ce même projet de pont qui avait été qualifié «d’irréalisable» lorsqu’il avait été proposé pour la première fois en 1996.

Le projet de Ring Road lui, date de plusieurs années déjà mais n’a pas été réalisé pour de nombreuses raisons. Elle relierait Sorèze à Roche-Bois en passant par Montebello, Bell-Village, Tranquebar et Vallée-Pitot. Faire passer la route par Montebello devrait surtout faciliter l’accès à Pailles et à la région des Guibies qui devrait abriter plusieurs projets, dont celui du complexe commercial DecoCity. La route d’accès aux Guibies sera à elle seule longue de 5 km et coûtera Rs 600 millions. L’aménagement d’un tunnel dans la montagne est aussi prévu dans le cadre de ce projet.

Le gouvernement souhaite démarrer la construction de la route circulaire cette année. Il entamera les démarches dans cette optique. Et pour hâter la construction, il compte financer une partie du projet.

Quant au Dream Bridge, il relierait Cassis (près du collège Royal) à Roche-bois, traversant Les Salines (où la Mauritius Ports Authority (MPA) se propose de faire construire un nouveau village et un terminal pour paquebots de croisières) en enjambant la rade. Une proposition a aussi été faite pour que la route se prolonge jusqu’à Riche-Terre mais aucune décision finale n’a encore été prise à ce sujet.


Cauchemar

Ce projet a été proposé en 1996 par le ministre des Infrastructures publiques d’alors, Siddick Chady. La partie au-dessus de la rade sera d’environ 400 mètres de long. D’abord mis de côté, ce pont sera par la suite considéré comme une nécessité devant le cauchemar des embouteillages quotidiens dans la capitale.

La congestion routière affecte grandement les entreprises dans leurs opérations. Ce constat est du reste au cœur des résultats d’une récente étude de la Mauritius Employers Federation (MEF) sur le coût des embouteillages, qui est estimé à Rs 2 milliards par an. 97 % des entreprises interrogées s’estiment pénalisées. Et 76,8 % doivent subir des coûts d’opération et des dépenses de carburant plus élevés. Outre les retards, dans les entreprises, les livraisons tardives perturbent les activités.

D’ailleurs, l’administration de la MPA, dont Siddick Chady est le président, a placé le Dream Bridge en bonne place dans son agenda. La MPA comptait remettre d’ici fin janvier ses propositions pour le tracé. Cela se fera avec la collaboration du ministère des Infrastructures pu-bliques. «C’est un projet qui intéresse énormément le Premier ministre», souligne Siddick Chady.

Stauch Vorster Associates, un cabinet de consultants sud-africains, a d’ailleurs réalisé une étude en 2002 sur la construction du Dream Bridge pour le compte de la MPA.


Rs 7 milliards et Rs 10 milliards

Déjà dans son rapport annuel 2002-2003, la MPA avait souligné : “The response following the presentation has demonstrated that a harbour by-pass is desirable and the harbour cross bridge option is deemed acceptable to alleviate the congestion problem along the waterfront motorway.”

«Nous aurons des discussions avec les techniciens dès la semaine prochaine, devait déclarer, hier à l’express, Rashid Beebeejaun, vice-Premier ministre et ministre des Infrastructures publiques. Des discussions sont aussi prévues pour bientôt avec les organisations et pays qui se sont montrés intéressés à financer ces projets. Le coût de réalisation de ces deux projets est estimé à Rs 7 milliards et à Rs 10 milliards.»

Pour le Dream Bridge, par exemple, le gouvernement chinois a déjà exprimé son intention de financer le projet.

«Ces deux projets sont devenus nécessaires à cause du problème d’embouteillage dans la capitale et aussi en raison de la croissance du trafic maritime. Il y a des rapports qui ont déjà été préparés sur ces deux projets. Il faut un fine-tuning», ajoute Rashid Beebeejaun.

Selon le vice-Premier ministre, l’option du partenariat public privé (PPP) est envisagée pour ces deux projets. Des études seront faites pour examiner les possibilités d’introduire un système de péage.

Rashid Beebeejaun a aussi mis en garde les squatters qui viennent s’installer sur le tracé de la route circulaire, dans l’espoir de demander des compensations ultérieurement. «Les autorités ne vont pas céderau chantage.»

Alain BARBÉ

lundi 31 décembre 2007

may the Lord of Lords bring peace to our beloved land

mercredi 17 octobre 2007

stand up

Dear Supporter,

Dear Supporter,Stand Up on Ustream.tv


Right now, millions of people around the world are STANDING UP and SPEAKING OUT against poverty and inequality and for the Millennium Development Goals - will you be one of them?The STAND UP and SPEAK OUT action started at 9pm (GMT) on October 16th and will finish at 9pm (GMT) on October 17th.
Be Counted Now
We need you to STAND UP and SPEAK OUT to make governments honour their commitments on more and better aid, debt cancellation, trade justice, gender equality, public accountability and the Millennium Development Goals. It will not happen without all of us taking a stand.Get involved now:
Join an existing event near you
Host your own event! There are many simple ways to do this even with just a few hours left. Show a video clip in a school classroom, participate in an online STAND UP and SPEAK OUT action or simply ask your colleagues and friends to join you for a STAND UP moment.
Stand Up Online wherever you are. If you cannot make it to an event you can Stand Up and Speak Out wherever you are and report your involvement online to be part of the Guinness World Record attempt.
Want to Stand Up with others who are taking action remotely? Join the Stand Up and Speak Out online video conference at 6pm GMT today, Oct. 17. Organizers from around the globe will share stories, images and videos from their events. We will update you on the status of the Guinness World Record challenge and you will have an opportunity to submit your questions and discuss how the Stand Up and Speak Out movement can continue to grow.
Click Here to Learn How to Join the Video Conference
Don't forget to spread the word. You can find online buttons and tools to share the iniative with your friends.
Thanks for Taking Action Against Poverty,
Stand Up and Speak Out Web Team
Stand Up and Speak Out is a joint action of the Global Call to Action Against Poverty and the UN Millennium Campaign.The Global Call to Action against Poverty (GCAP) is a civil society alliance of social movements, international NGOs, trade unions, community groups, women's organizations, faith and youth groups, local associations, and campaigners working together across more than 100 national coalitions and platforms. GCAP is calling for action from the world's leaders to meet their promises to end poverty and inequality. In particular, GCAP demands solutions that address the issues of public accountability, just governance and the fulfillment of human rights, trade justice, more and better aid, debt cancellation, and gender equality and women's rights.The UN Millennium Campaign was established by UN Secretary General Kofi Annan in 2002. The campaign supports citizens' efforts to hold their governments to account for the achievement of the Millennium Development Goals. The Millennium Development Goals were adopted by 189 world leaders from the north and south, as part of the Millennium Declaration which was signed in 2000. These leaders agreed to achieve the goals by 2015. Our premise is simple: We are the first generation that can end poverty and we refuse to miss this opportunity.
http://www.standagainstpoverty.org

- Le 17 octobre : Journée Mondiale du Refus de la Misère

Le 17 octobre : Journée Mondiale du Refus de la Misère

Le 17 octobre est une journée où les personnes qui vivent l’extrême pauvreté témoignent de leur résistance pour l’égale dignité de tous. A cette occasion, un grand rassemblement, baptisé ´Stand Up & Speak Out Campaign´, se tiendra ce mercredi à midi devant la Municipalité de Port-Louis, à midi également devant l’auditorium Octave Wiehe (Réduit) et à 19h devant la Municipalité de Curepipe. Chaque membre du public est invité à se joindre à cette campagne du Millénaire organisée par les Nations Unies et Art of Living, organisation non-gouvernementale et humanitaire. Au Sommet du Millénaire des Nations Unies en l’an 2000, 189 chefs d’Etat ont promis d’éradiquer la pauvreté d’ici 2015.

Pour 2007, le thème proclamé par l’Assemblée générale des Nations Unies est : Les personnnes vivant dans la pauvreté, acteurs de changement. Cette année 2007 marque aussi le 20ème anniversaire de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté.

Plus d’infos sur : www.artofliving.org et www.milleniumcampaign.org


Le premier rassemblement en 1987

Le 17 octobre 1987, à l’appel du Père Joseph Wresinski, 100 000 défenseurs des Droits de l’Homme se sont rassemblés sur le Parvis du Trocadéro, à Paris, pour rendre honneur aux victimes de la faim, de la violence et de l’ignorance, pour dire leur refus de la misère et appeler l’humanité à s’unir pour faire respecter les Droits de l’Homme. Une Dalle, proclamant ce message, a été inaugurée à cette occasion sur le Parvis des Libertés et des Droits de l’Homme, là où fut signée, en 1948, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. On peut y lire l’appel du Père Joseph : "Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les Droits de l’Homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré."

Les 100 000 personnes présentes étaient des citoyens de toutes origines, de tous milieux et de toutes croyances. Certains représentaient de hautes autorités publiques internationales, nationales ou locales. D’autres étaient des personnes et des familles vivant elles-mêmes dans la grande pauvreté et y résistant quotidiennement.


Depuis cette date, le 17 octobre de chaque année, les plus pauvres et tous ceux qui refusent la misère et l’exclusion se rassemblent dans le monde entier afin de témoigner de leur solidarité et de leur engagement pour que la dignité et la liberté de tous soient respectées. Ainsi est née la Journée Mondiale du Refus de la Misère.

Le 17 octobre 1992, Monsieur Javier Perez de Cuellar, ancien Secrétaire général de l’ONU, au nom de personnalités internationales rassemblées dans le Comité pour la Journée Mondiale du Refus de la Misère, lance un appel pour la reconnaissance du 17 octobre. Le 22 décembre 1992, le 17 octobre est proclamé Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté par l’Assemblée générale des Nations Unies. Depuis, les initiatives pour célébrer cette journée n’ont cessé de se multiplier. Dans de nombreux lieux, des rassemblements se tiennent également le 17 de chaque mois.

Découvrez le site officiel >>


17 octobre 2007, la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté
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France - Paris
Edgar Morin
Philosophe

Le savoir le plus profond vient de l'exclusion. L'expérience de l'exclusion est très profonde et doit humaniser. Votre idée d'association est intéressante. C'est avec des miséreux associés avec d'autres, qui ne le sont pas mais qui les comprennent, que peut s'opérer une dialectique pour arriver à cette conscience nouvelle. Les miséreux n'ont pas seulement un savoir. Ils doivent aussi bénéficier de droits humains. L'idée de droit oblige à continuer une action publique qui tende à supprimer les conditions de misère. Mettre cette question-là dans le débat public est important. C'est la raison pour laquelle je participe à votre action.

mardi 28 août 2007

Le “Dream Bridge” devient prioritaire

Les embouteillages s’aggravent dans la capitale. Du coup, le projet de Dream Bridge sur le port refait surface, cette fois au plus haut niveau à l’Hôtel du gouvernement. Le réaménagement du rond-point du Caudan pourrait être envoyé aux oubliettes ou largement modifié.

Le projet de pont aérien sur la mer est coûteux : de Rs 2,5 milliards à Rs 3 milliards. Il est réalisable en l’espace de 18 mois minimum. Il fera au moins 300 mètres de long et suspendu au-dessus de la mer à au moins 30 mètres.

Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, qui revient d’un récent voyage en Chine, a été impressionné par ce que les Chinois lui ont montré en la matière, ainsi que par le support financier et technique qu’ils peuvent offrir à Maurice.

Navin Ramgoolam veut mettre en place un plan de décongestion rapide de la capitale, pour le moyen et long terme. Il compte présider une réunion cette semaine, au cours de laquelle il discutera du pont. Le ministère des Infrastructures publiques a pris contact avec la direction de la Mauritius Port Authority (MPA), le 18 août, pour ce projet.

L’avantage de ce projet c’est qu’il n’y aura pas beaucoup d’acquisition de terrain à faire. Le ministère des Infrastructures publiques sera partie prenante. Les partenaires seront la MPA et la State Investment Corporation (SIC). La MPA devrait participer financièrement à la construction du pont.

Selon Siddick Chady, président du conseil d’administration de la MPA, ce projet figure dans le plan directeur de la MPA depuis 2003, mais n’a pas été “considéré comme prioritaire à cette période”. Il ajoute que le dossier relatif à ce projet “a été transmis au ministère des Infrastructures publiques, il y a une semaine”.

Il précise que des travaux d’envergure devraient avoir lieu au niveau du parking des Salines, à Port-Louis, pour aménager la chaussée menant à ce pont. Ensuite, d’autres travaux importants sont prévus à l’autre extrémité du pont, qui devrait passer non loin du quai D, dans les parages de Roche-Bois.

Pour rentabiliser ce pont, un système de péage devrait être introduit, mais la formule reste à définir. Les poids lourds qui l’utiliseront devront obligatoirement payer, de même les autres véhicules qui traversent la capitale aux heures de pointe.

Une étude préliminaire des techniciens chinois il y a quelques années puis une autre par une entreprise française, Eiffel, ont indiqué que ce pont est réalisable. Et qu’il aidera grandement à décongestionner la capitale et le port.







Bernard SAMINADEN

source l'express

jeudi 19 juillet 2007

Back to school

In Gleanings CXXII, Baha'u'llah wrote:

The Great Being saith:
Regard man as a mine rich in gems of inestimable value.
Education can, alone, cause it to reveal its treasures,
and enable mankind to benefit therefrom.

Whereas industrialized nations are eager to mine the world for gems like diamonds, rubies, sapphires and other lucrative minerals for our advantage, we have failed to mine the most precious treasure of all: the children. It could be that the principle of universal compulsory education is one of the answers to two principles in the Baha'i Revelation that have yet to be addressed: the elimination of extremes of wealth and poverty, and a spiritual solution to the economic problems. The pivotal principle of the oneness of humanity comes to mind.

After watching Wide Angle on PBS tonight, it appears that the huge discrepancies between the rich and poor in the world are related to the huge discrepancies in and unequal opportunities for education around the world.

To get an idea of just how unequal opportunities are, one need only watch "Back to School" at

http://www.pbs.org/wnet/wideangle/shows/school2/index.html?campaign=pbshomefeatures_2_wideanglebrbacktoschool_2007-07-17#videoplayer



At the bottom of the screen, there is also an opportunity to take part in a poll to register your opinion.

Maybe we can make a difference by answering the question:

Should the U.N. sanction countries for not meeting universal education goals? While children in developed countries are enjoying a vacation from school right now, there are millions of children who won't have the chance to learn at all unless we find better ways to take collective action.

The Issue

What would life be like without an education? Over a hundred million children learn the answer each year; of these, two thirds are girls. One in four children in developing countries does not complete five years of basic education and there are nearly one billion illiterate adults – one sixth of the world's people. Now 191 nations have set a goal of free and compulsory education for every child on earth by 2015. To test the reality of this commitment, Back to School travels to schoolrooms worldwide, offering a fascinating glimpse into the lives of very diverse children, all taking their hopeful first steps into an uncertain future.

The Film

Back to School is the second installment of Time for School, the multi-year project launched in 2003 when Wide Angle profiled seven children in seven countries – Afghanistan, Benin, Brazil, India, Japan, Kenya, and Romania – starting their first year of school, often despite great odds. Returning in 2006, we find that some are already hanging onto their enrollment by a thread. Thirteen-year-old Neeraj attends a special night school so she can work during the day, but extended trips to graze the livestock have arrested her progress. In Benin, Nanavi is the first girl from her family to enroll in school, but her father's death has made it difficult to afford the chalk and supplies. With over 100 million children around the globe out of school, Back to School puts a human face on an issue with profound consequences for global development.




FROM SUE EMMEL

lundi 9 juillet 2007


Permis à points : une version modifiée en vigueur en 2008
[09 Jul 2007]
Les efforts pour promouvoir la sécurité sur nos routes s’intensifient. Le gouvernement a mis au point une nouvelle version du permis à points, revu et corrigé. Une nouvelle formule qui devrait entrer en vigueur vers le début de 2008, quand la trafic branch de la police sera informatisée.

Les procédures sont actuellement en cours aux casernes Centrales pour l’introduction de ce nouveau permis. C’est ce que le Premier ministre par intérim et ministre des Infrastructures publiques, Rashid Beebeejaun, a indiqué, hier, à l’express.

Selon l’ébauche soumise au parquet, le permis à points comportera 16 points au lieu des 12 prévus il y a deux ans. Un conducteur perdra des points pour des infractions au code la route. Les 16 points sont valables sur une période de trois ans. Si le conducteur perd tous ses points durant cette période, il sera contraint à repasser le permis dans un délai de six mois ou plus. Mais si au bout de ces trois années il détient un nombre de points autorisé, le compteur sera remis à zéro.


Portable au volant

Autre nouveauté : ce n’est pas la police qui décidera du nombre de points à enlever sur le permis du contrevenant. Son rôle se limitera à lui donner une contravention. Le conducteur devra se présenter en cour dans un délai défini, probablement entre trois et huit mois. C’est alors, le magistrat qui décidera du nombre de points à enlever, en se basant sur les règlements officiels régissant le permis à points. Entre-temps, le conducteur pourra continuer à prendre le volant sauf dans certains cas précis comme les homicides involontaires.

Par ailleurs, si le contrevenant accepte des sanctions fixes (fixed penalties) de la police, il bénéficiera d’une sanction allégée. Par exemple, dans des cas d’utilisation de portable au volant ou de voitures mal garées, le conducteur aura la possibilité d’accepter ses torts et de ne pas aller en cour, ce qui lui vaudra de perdre quatre points au lieu de huit.

Quant aux nouveaux détenteurs de permis, ils auront droit à 10 points pendant deux ans au lieu de 16 points. Points qu’ils perdront si des infractions sont commises. Idem pour les détenteurs du Learner qui apprennent à conduire.

Le nombre de points correspondant aux infractions sont comme suit : 8 à 15 points pour la conduite en état d’ivresse dépendant du taux d’alcoolémie présent dans le sang, 8 à 15 points également pour homicide involontaire et 6 à 10 points pour un feu rouge brûlé ou si un conducteur double sur une ligne blanche.


Approche souple

L’excès de vitesse donnera, quant à lui, lieu à des sanctions variables. Si le conducteur dépasse la limite de vitesse autorisée de 25%, il perdra entre 2 à 10 points. Mais si le dépassement atteint les 50%, il pourra perdre plus de 10 points..

D’autre part, certaines infractions ne seront, pour le moment, pas pénalisées par des points enlevés. C’est le cas de l’oubli du clignotant et de la ceinture de sécurité, entre autres.

Le gouvernement veut avoir une approche souple au début de l’introduction de ce permis à points. Dans un deuxième temps les lois seront plus rigides, devait indiquer Rashid Beebeejaun.

Ce système qui sera introduit à Maurice est hybride. Il est en effet basé sur les modèles britannique et français, avec des ajustements au contexte mauricien.





Bernard SAMINADEN

l'express

Plus d’infos avec l'

jeudi 5 juillet 2007







Air Mauritius/Virgin Blue : c’est fait !
Air Mauritius a officialisé son accord avec la compagnie aérienne australienne Virgin Blue, annonce un communiqué émis le 3 juillet. Cet accord permetta à la compagnie nationale d’aviation de mise sur un réseau interne beaucoup plus vaste sur l’Australie et ainsi contribuer à dynamiser ce marché très porteur.

Le nouvel accord permet ainsi aux Australiens de prendre une connexion sur Air Mauritius, en voyageant sur Virgin Blue des villes suivantes : Adelaïde, Brisbane, Broome, Cairns, Canberra, Coffs Harbour, Christchurch, Darwin, Gold Coast, Harvey Bay, Hobart, Lauceston, Mackay, Maroochydore, Melbourne, Newcastle, Prosperine, Rockhampton, Sydney et Tonsville et Perth. Afin de faciliter les choses pour les clients, les agents de voyage n’émettront, au départ d’un de ces vols, qu’un billet unique pour les deux compagnies, ce qui permet notamment d’assurer l’enregistrement direct des bagages jusqu’à la destination finale.

Air Mauritius opère actuellement des vols bi-hebdomadaires entre Maurice et Perth et un vol hebdomadaire en direction de Sydney et de Melbourne. Dans sa stratégie de proposer à la clientèle australienne des vols vers l’Afrique du Sud, l’Afrique de l’Est et l’Europe, Air Mauritius compte davantage s’appuyer, lors des prochains mois, sur Perth qui sera, en quelque sorte, son ´hub´ en Australie.





"Nous sommes bien entendu enchantés de travailler avec Air Mauritius et de mettre l’extraordinaire destination île Maurice à la portée des Australiens. Avec un accord interligne comme celui-là, les Australiens pourront plus facilement partir de leur ville de départ jusqu’à l’île Maurice", a souligné le Chief Executive Officer (CEO) de Virgin Blue, Brett Godfrey.

Une opportunité intéressante
Le CEO d’Air Mauritius, Manoj Ujoodha, devait dire, pour sa part : "Cet accord est une opportunité intéressante car ses retombées seront énormes pour les passagers. Non seulement une majorité d’Australiens pourront plus facilement venir jusqu’à l’île Maurice, mais nous pourrons transporter plus de passagers de l’Afrique du Sud, l’Afrique de l’Est et de l’Europe, vers l’Australie". Lancée le 3 août 2000, Virgin Blue est une compagnie aérienne australienne ´low-cost´ qui est devenue la seconde compagnie aérienne la plus importante de ce pays. Parmi ses partenaires en partage code et en accord interlignes, on retrouve Virgin Atlantic, Hawaiian Airways et Malaysian Airline, entre autres. Basée à Brisbane, la compagnie possède 53 Boeing 737.

Airmate fête son premier anniversaire
Airmate, une compagnie subsidiaire d’Air Mauritius, vient de souffler sa première bougie. Basé à la CyberCité, Airmate emploie 80 personnes, opère un ´call-centre´ et gère l’´outsourcing´ pour Air Mauritius. Les réservations d’Air Mauritius sont traitées par Airmate qui agit également comme un service bureau.




Air Mauritius signe un accord avec ses pilotes mauriciens
Il n’y a plus de contentieux entre Air Mauritius et ses pilotes mauriciens. La compagnie nationale et la Mauritius Airlin Pilots Association (MALPA) ont, en effet, signé le 2 juillet dernier, un Memorandum of Understanding (MoU) pour les cinq prochaines années.

"Cet accord vient mettre un terme à un contentieux qui existait depuis 2004 et je suis extrêmement heureux que nous soyons arrivés à un accord qui satisfait à la fois les pilotes mauriciens et permet de continuer à augmenter la productivité", a souligné Dinesh Burrenchobay, Executive Vice President – Human Resources & Organisational Development.

Parmil Banymandhub, Executice Vice President – Flight Operations, s’est également félicité de cet accord en ces termes : "Cet accord permettra à notre département de se focaliser davantage sur l’efficience au niveau des opérations. C’est un accord qui nous permettra également de maintenir le niveau extrêmement élevé de nos standards de sécurité". Le président de la MALPA, Samad Essoof, a déclaré, pour sa part : "La MALPA est heureuse que l’on ait pu arriver à cet accord. Nous sommes confiants qu’un tel accord contribuera à une plus grande stabilité dans notre département et rendra les opérations encore plus fluides et efficaces en ces temps de compétition féroce. De concert avec le Management, nous sommes déterminés à amener Air Mauritius vers d’autres sommets".

Plus d’infos sur : www.ilemaurice-tourisme.info

dimanche 1 juillet 2007






Live Earth will use the global reach of music to engage people on a mass scale to combat our climate crisis.

Live Earth will be transmitted worldwide, from EIGHT cities (New York, London, Johannesburg, Rio de Janeiro, Shanghai, Tokyo, Sydney, and Hamburg) by Intelsat (http://www.intelsat.com/) using its industry-leading network of Satellite and terrestrial facilities in standard and high definition, across multiple media channels - TV, radio, Internet and wireless cha MSNBC.comnnels. On July 7th, Live Earth concerts will be streamed live by MSN at http://www.liveearth.msn.com/. Check back soon for a more expansive list of International Broadcast Partners.






USA Lineup




MAIN NETWORK
8pm-11pm est
BRAVO
9am-2am est
UNI HD
4am-2am est
SUNDANCE
4am-2am est
MSNBC
8am - 4pm est(continuing coverage)
CNBC
8am-2am est
TELEMUNDO
7pm to 8pm est
MUN2
5pm to 7pm est



MSNBC.com



Gore unveils Live Earth '7 Point Pledge'
Goal is to 'put pressure on political leaders' around the world
The Associated Press
Updated: 6:20 a.m. PT June 29, 2007
NEW YORK - Al Gore on Thursday called on people around the world to sign a "7 Point Pledge" promising personal action in curbing global warming.
The former vice president unveiled the pledge at a press conference to promote Live Earth, the July 7 event of concerts stretching across the globe. Gore was joined by Live Earth founder Kevin Wall and Cathy Zoi, the CEO of the Alliance for Climate Protection.
Audiences at the eight Live Earth concerts and its many other events will be asked to sign the pledge, also available at LiveEarth.org. It asks individuals to:
· Demand that my country join an international treaty within the next two years that cuts global warming pollution by 90 percent in developed countries and by more than half worldwide in time for the next generation to inherit a healthy earth.
· Take personal action to help solve the climate crises by reducing my own C02 pollution as much as I can and offsetting the rest to become “carbon neutral”.
· Fight for a moratorium on the construction of any new generating facility that burns coal without the capacity to safely trap and store the C02.
· Work for a dramatic increase in the energy efficiency of my home, workplace, school, place of worship, and means of transportation.
· Fight for laws and policies that expand the use of renewable energy sources and reduce dependence on oil and coal.
· Plant new trees and to join with others in preserving and protecting forests.
· Buy from businesses and support leaders who share my commitment to solving the climate crises and building a sustainable, just and prosperous world for the 21st century.
"Quite a few of the seven points are directly designed to put pressure on governments and on businesses, but do so by asking people around the world to help to focus that pressure," said Gore.
Gore, Wall and Zoi signed the pledge and were soon thereafter followed by Democratic Rep. Nancy Pelosi, leader of the U.S. House of Representatives, and Senate Majority Leader Harry Reid, a Nevada Democrat, who jointly announced their signing in a press release.
"It's a significant start to what we hope will be a worldwide rollout," Gore told The Associated Press after learning of their signing.
"The general theory behind Live Earth is we need to get this information about the crisis and solutions to it to every person on the planet, as many of them as we can reach," said Gore. "And then they will, armed with knowledge, put pressure on all political leaders."
Gore will attend the Live Earth concert at Giants Stadium in East Rutherford, New Jersey, where the Police, the Smashing Pumpkins, Alicia Keys and others will perform. Concerts are also planned in England, South Africa, Brazil, China, Japan, Australia and Germany.
"It's not just a big pop concert," said Wall on Thursday. Wall, an Emmy-winning concert producer, said that Madonna, Will.i.am of the Black Eyed Peas and others have written songs specifically about the climate crises for Live Earth.
Gore, whose slide show on global warming was the subject of the Academy Award-winning documentary "An Inconvenient Truth," is a partner in Live Earth. Besides the concerts, over 6,000 parties in 119 countries — ranging from home viewings to museum festivals — are to be held. Gore urged more to organize a Live Earth party through AlGore.com.
The concerts will be streamed online at liveearth.msn.com and broadcast in the U.S. on NBC, Telemundo, the Sundance Channel, Bravo, MSNBC and Universal HD.
Copyright 2007 The Associated Press. All rights reserved. This material may not be published, broadcast, rewritten or redistributed.
URL: http://www.msnbc.msn.com/id/19502465/wid/18298287/









samedi 30 juin 2007

RAPPORT UNODC 2007 Consommation d'opiacés

Maurice passe de la 3e à la 2e place mondiale


De la troisième place sur l'échiquier mondial à la deuxième : c'est le classement de Maurice en matière de consommation d'opiacés (héroïne, opium, brown sugar, morphine…) et le triste constat de l'édition 2007 du World Drug Report publié annuellement par l'United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC). Dans la même catégorie, notre pays conserve sa première place pour la région de l'Afrique de l'Est, alors qu'en matière de consommation de cannabis (gandia), Maurice figure à la troisième place.
Il y a 2 % de prévalence au sein de la population active (15 à 64 ans) mauricienne en matière de consommation d'opiacés (héroïne, opium, morphine, brown sugar). La pole position est occupée par l'Iran, avec une prévalence estimée à 2,8 %. En 2006, l'Iran occupait déjà la pole position avec un pourcentage de 2,8 et le Kirghizstan figurait en seconde place avec 2,3 %. Dans le World Drug Report 2005, notre pays arrivait en quatrième position, après l'Iran, le Kirghizstan et la Russie.
En ce qui concerne la région de l'Afrique de l'Est, Maurice conserve sa première place avec une prévalence de 2 % contre 0,2 % pour le Kenya et la Somalie, et 0,1 % pour le Rwanda. L'année dernière, notre île, qui n'est pas productrice d'opiacés, était déjà première avec les mêmes chiffres. En 2005, en revanche, Maurice, toujours première avec une prévalence de 2 %, était suivie du Kenya et du Maroc, avec 0,2 %. Le Rwanda figurait en cinquième position avec 0,05 %.
Outre dans la catégorie de la consommation des opiacés, le rapport du bureau des Nations unies sur la drogue et le crime mentionne Maurice dans la catégorie de consommation de cannabis (gandia). En effet, notre île figure en troisième place avec une prévalence de 3,9 %, contre 9,1 % pour Madagascar et 4 % pour le Kenya. Si en 2006, ces mêmes chiffres étaient publiés dans le rapport des Nations unies, en revanche, dans l'édition 2005 du document, Maurice occupait la première place pour la consommation de cannabis avec une prévalence de 7,2 %, devant le Kenya, avec 4 % et les Comores, avec 2,9 %.
Le World Drug Report établit une base de données sur la production, le trafic, la consommation et les saisies de drogues dans le monde entier. Le rapport est divisé en sections, les drogues étant classifiées par catégories : opiacés, cocaïne, cannabis, amphétamines et ecstasy. Le document offre une analyse chiffrée sur le plan mondial mais aussi une étude détaillée et chiffrée par régions du monde. Ce rapport évoque en outre les changements de mode et les routes des réseaux des trafics selon les types de drogues dans le monde. Ces données sont soumises annuellement par les différentes autorités des États du monde entier (organisme responsable du traitement, de la prévention, la police, entre autres). Un questionnaire uniforme, le ARQ (Annual Report Questionnaire) est envoyé par les bureaux de l'UNODC à ces différents partenaires mondiaux pour recueillir ces données.
Le World Drug Report est traditionnellement présenté le 26 juin de chaque année, date à laquelle le monde observe la Journée Internationale de la lutte contre la drogue et le trafic des stupéfiants. Chez les travailleurs sociaux qui œuvrent sur le terrain, un sentiment de lassitude et d'impuissance prévaut dans le sillage de la publication de ce dernier rapport. D'aucuns reconnaissent que, dans son ensemble, la force policière a la volonté de collaborer avec les travailleurs sociaux dans le combat contre la drogue et fait déjà ses preuves. Mais à défaut de moyens, d'effectifs et d'équipements, et de par certaines lacunes légales, par lesquelles les trafiquants arrêtés bénéficient de remise en liberté ou de "protections", leur marge de manœuvre est conséquemment réduite. La responsabilité et le rôle prépondérant de l'État sont aussi vertement critiqués ; le manque de volonté politique pour combattre le trafic de drogue, qui prolifère, est déploré.
Réactions

D. Philippe : " Chiffres ou pas, la situation se détériore "
" Le dernier rapport de l'UNODC vient certainement confirmer ce dont nous, les travailleurs sociaux, sommes témoins chaque jour sur le terrain ", affirme Danny philippe, du Centre de Solidarité. " Et cela, irrespectivement des régions, car la drogue est désormais présente partout. Les problèmes d'insécurité, de vols et de violences actuels sont directement liés à la drogue.
La consommation augmente rapidement, mais le plus inquiétant, c'est le nombre de très jeunes qui prennent des drogues. Au Centre de Solidarité, nous accueillons majoritairement des ados de 16-18 ans, des étudiants, qui sont déjà accrocs. Certains réussissent à décrocher et reprendre leurs études. Mais le mal est fait et les résultats en témoignent.
La prévalence du gandia est très grave. Le cannabis, et donc, pour nous, le gandia, est l'une des drogues illégales les plus consommées dans le monde par les jeunes. Certaines personnalités font l'apologie du gandia, et parlent même de légalisation et prônent une consommation " modérée ". Toutes les nouvelles études réalisées sur la question viennent confirmer que le cannabis, quelle que soit son mode de consommation, réfléchi ou pas, est nocif pour la santé. Il est prouvé que la prise de gandia provoque même des cancers et dès un jeune âge chez les sujets. Et comment parler de légalisation, quand pour ce qui est de l'alcool et la cigarette, déjà, les autorités n'arrivent plus à contrôler leurs ventes auprès des mineurs ! C'est de la folie ! "
I. Dhannoo : " Il est grand temps de réagir ! "
Pour Imran Dhannoo, directeur du Centre Idrice Goomany, " c'est mauvais pour l'image de Maurice que nous soyons sortis de la troisième place pour atterrir à la deuxième ! Ce n'est pas un honneur pour le pays ni personne. Ces chiffres ont été soumis par l'État mauricien. Donc, il ne s'agit pas de chiffres frelatés ni faussés ! Les chiffres à partir desquels a été réalisé ce présent rapport sont des données émanant de 2003. Or, si on avait pris les chiffres des années suivantes, la situation aurait été catastrophique ! Peut-être même que nous aurions été premiers dans le monde ! Ce constat ne doit pas être considéré comme une critique envers telle autorité ou organisme d'état, comme la Natresa. Il révèle surtout que la drogue, qu'il s'agisse des opiacés ou du gandia, est très accessible dans le pays ".
C. Rungen : " Le rapport confirme nos dires "
" Ce n'est ni réjouissant ni une fierté ! ", affirme Cadress Runghen, du groupe A de Cassis. " C'est une opportunité pour toute la nation, politiques, société civile, institutions religieuses, chaque citoyen, de se sentir interpellé par ce grave problème, qui désormais touche les plus jeunes. Quand je parcours les rues de Cassis et les autres quartiers de la capitale, je vois en réel ce que dit ce rapport. Je vois des enfants de 10 à 14 ans sniffer de la colle, se piquer, boire de l'alcool, pour ne dire que cela. Ce rapport vient confirmer ce que nous, travailleurs sociaux, dénonçons régulièrement. Il ne doit pas être considéré comme un reproche à telle institution ou telle personne. C'est l'occasion de nos efforts et se dire que si on a combattu le chikungunya, pourquoi ne pouvons-nous pas en faire de même avec la drogue ? Cependant, le combat est inégal. D'un côté, les soldats qui militent ne sont qu'une poignée. Ce sont les mêmes qui, depuis 30 ans, se battent contre la drogue dans ce pays. Les jeunes s'engagent, mais ponctuellement. Ils ne restent pas pour assurer une relève permanente. De plus, face à notre minorité et notre manque de moyens pour combattre le trafic, les trafiquants ont évolué. Fini le temps où l'on pouvait nommer les trafiquants. De nos jours, tout le monde peut être un dealer ! Le profil des vendeurs de drogue a changé. On sera surpris d'apprendre que des gens bien vus dans la société sont trempés dans le trafic. Donc, la partie est inégale. "
Au cours des six derniers mois :
40 cas d’agression par jour
Navin Ramgoolam : «Comparativement aux trois dernières années, ces chiffres ne dénotent aucune détérioration de la situation du Law and Order à Maurice »
Nando Bodha réclame un sursaut national pour lutter contre la criminalité


Criminalité : une approche de zéro tolérance


de la police





Navin Ramgoolam:


"De janvier à ce jour, le nombre de cas de brutalité policière


est de 74, dont 63 dénonçant des cas d'abus physique


et 11 de nature verbale"

Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, a soutenu que la police doit adopter une approche de zéro-tolérance dans la lutte contre la criminalité à Maurice. C'est ce qu'il a fait entendre lors des échanges au sujet de la Private Notice Question (PNQ) du leader de l'opposition, Nando Bodha, axée sur la situation du Law and Order, hier à l'Assemblée nationale. Le jeu de questions/réponses, qui a duré un peu plus d'une demi-heure, s'est déroulé dans une ambiance très sobre et presque sans aucune récrimination ou de répartie irrévérencieuse. Navin Ramgoolam s'est même permis le luxe d'une plaisanterie à l'égard du député Rajesh Bhagwan, qui l'interpellait sur la présence de prostituées dans le centre-ville de Rose-Hill, Quatre-Bornes et de Beau-Bassin à partir de 19 heures. Après avoir énuméré les nombres de cas enregistrés à la police au cours de ces premiers six mois, le Premier ministre s'est appesanti sur le fait que la situation ne dénote aucune détérioration flagrante du niveau de Law and Order comparativement à ces trois dernières années.
Bodha: Par rapport à la situation du Law and Order, le Premier ministre est-il en mesure de révéler à la Chambre, pour la période allant du 1er janvier 2007 à ce jour, le nombre de meurtres, d'homicides, d'agressions enregistrés, le nombre de cas de brutalité policière rapportés, le nombre de cas de vols de Vié Feray commis ; le nombre de cas d'agression avec violence où des femmes et des personnes âgées ont été les victimes, le nombre d'attaques contre des touristes, et les délits de drogue et autres offenses traitant du matériel pronograpahique et le nombre de mineurs impliqués ? Je voudrai également obtenir confirmation du Premier ministre si un nouveau Pattern de criminalité s'est manifesté au cours de ces derniers temps et les mesures prises pour faire face à la situation.
Ramgolam: De janvier à ce jour, soit pour les premiers six mois, les chiffres compilés par la police confirment 12 cas de meurtres, trois cas de Manslaughter et 6 299 cas d'agression.
Pour ce qui est des cas de brutalité policière, le nombre est de 74, dont 63 dénonçant des cas d'abus physique et 11 de nature verbale.
Il n'y a pas eu de braquage de banque au cours de cette période. Néanmoins, 13 cas d'attaques contre des stations-service et de salesmen ont été rapportés à la police. Un des cas a débouché sur un procès au criminel alors que les 12 autres font toujours l'objet d'enquêtes policières.
442 cas de vol de Vié Feray et de câbles électriques ont été consignés à travers l'île.

La police a procédé à 68 arrestations à cet effet.


565 cas de Larceny With Violence, dont 156 avec des femmes et des persones âgées en tant que victimes, ont été rapportés à la police ; 78 cas d'agression contre des touristes, dont 23 dans des bungalows, 27 dans les établissements hôteliers et les restaurants, 15 dans des résidences et 13 sur la voie publique.
En ce qui concerne la lutte contre la drogue, 1 971 cas ont été établis par la police et 1 237 personnes, dont 25 mineurs, ont été interpellées.

There has been no case of dealing with pornographic material involving minors. Ces statistiques se comparent favorablement avec celles enregistrées pour la période correspondante au cours des trois dernières années. They do no show any significant increase in the crime rate.
Il n'y a pas eu de Noticeable New Emerging Pattern dans la criminalité. Suite à un échange de vues avec le commissaire de police portant sur les tendances nationales en terme de criminalité, je me propose de solliciter de l'expertise étrangère en vue de mener une étude en profondeur. Les conclusions devront déboucher sur la mise sur pied d'un Independent Crime Research Survey à Maurice.
Je l'ai toujours dit et je le répète : le Law and Order ne devrait nullement constituer un Partisan Issue. C'est un dossier prioritaire à l'agenda du gouvernement. It is the undeniable right of all citizens living in a democratic country to expect Law and Order to be maintained and thus by an efficient and effective police force.
L'engagement du gouvernement dans la réforme et la modernisation de la force policière est indéniable. Nous n'écartons aucun effort pour lutter contre des menaces à la criminalité locale et internationale. La situation de Law and Order qui prévaut ces jours-ci n'est pas un phénomène nouveau. Puis-je référer la Chambre aux interpellations que j'avais soulevées alors que j'étais le leader de l'opposition.
A une période où les indicateurs économiques sont en zone positive, nous devrions exercer de la prudence en vue de ne pas transmettre de signaux négatifs aux investisseurs étrangers, aux toustistes, à la communauté des affaires et à la population en général. Une telle démarche pourrait remettre en question le feelgood factor qu souffle sur le pays dans la conjoncture.
Evidemment, dans un monde globalisé, la lutte pour lutter contre la criminalité et le maintien du Law and Order n'est nullement une tâche facile. This is why we need a concerted effort on the part of all concerned, including the NGOs and the public at large. Conscients du danger que représentent des menaces, les responsables se penche sur une base mensuelle sur la tendance de la criminalité dans le pays et élaborent des mesures dans le cadre légal existant et dans l'intérêt national.
Le National Crime Intelligence Service, qui vient d'être mis sur pied, est engagé dans un Monitoring constant de l'évolution sur le terrain et une série de mesures préventives ont été prises pour affronter la situation dans les meilleures conditions possibles. Ce nouveau service a assumé un rôle de premier plan dans de récentes saisies de drogue et d'arrestations à la Réunion et à Madagascar et également dans la saisie d'une arme à feu sur un passager venant de Paris.
Les autres mesures prises sont la confirmation en avril et mai derniers de 544 policiers et de 102 policières, le prochain recrutement de 500 policiers, une politique de Proactive Policing avec accent sur la Crime Prevention et des stratégies pour réduire le taux de criminalité ; des améliorations dans les technologies à la disposition de la police, dont l'installation de caméras de surveillance dans des zones à risques à Port-Louis dans un premier temps et dans d'autres régions subséquemment, le lancement d'une Integrated Digital radio Communication System pour la force policière.
La formation est une composante majeure dans cette stratégie. Dans ce contexte, un certain nombre de programmes de coopération est mis à exécution avec l'assistance de pays amis, dont l'Inde, la France, la Grande-Breatgne et les Etats-Unis. Des limiers du CID ont déjà bénéficié des cours de formation dispensés par des experts français. Nous mettons l'accent sur le développement d'expertise dans le domaine de la graphologie et du portrait-robot des suspects. Le recours de l'ADN en vue d'élucider des crimes sera privilégié et nous travaillons sur une nouveau cadre légal pour l'utilisation des tests ADN sur des suspects présumés et potentiels. L'expertise étrangère sera sollicitée à cet effet. Nous avons également apporté des amendements à la loi pour durcir les sentences et pour traduire dans le concret le fait que to get life sentence means life sentence. Le Sexual Offences Bill est à l'étude devant le Select Committee.
"I stringly believe that police must adopt a zero-tolerancve approach to crime. Les policiers sont également formés dans le domaine du respect des Droits de l'Homme. Le texte de loi en vue de l'institution d'un Police Complaints Bureau indépendant est actuellement en préparation. Nous voulons nous défaire de cette image malsaine de la police enquêtant sur la police suite à des doléances des membres du public.
Bodha: Les données sur la criminalité révélées par le Premier ministre peuvent susciter une autre lecture, comme par exemple les 6 299 cas d'agression peuvent se traduire par une quarantaine de cas par jour au cours de ces premiers six mois ; le nombre de cas de brutalité policière est au rythme de six par mois, les cas de Larceny With Violence avec des femmes et des personnes âgées comme victimes est d'au moins un cas par jour, alors que le nombre de cas de vols de Scrap Metal et de câbles électriques est plus de deux quotidiennement. Le Premier ministre est-il en mesure de se prononcer sur la gravité de la criminalité dans ces perspectives ? Il nous faut mettre l'accent sur un type de criminalité qui se dessine dans le paysage ? Je fais une lecture différente de ces statistiques ?
Ramgoolam: Le leader de l'opposition ne dispose pas de toutes les données lui permettant de mieux appréhender la situation. Je peux lui citer les chiffres depuis 2000 en ce qui concerne les cas d'agression, soit 10 704 en 2001, 12 051 en 2001, 11 894 en 2002, 12 425 en 2003, 12 770 en 2004 et 12 894 en 2005. Comme nous pouvons constater, le nombre de cas est resté sensiblement le même même si nous sommes tous d'accord que one crime is a crime and is too many. Pour les cas de Murder, la situation est la suivante au cours de ces dernières années, soit 26 en 2007, 27 en 2001, 24 en 2002, 26 en 2003, 28 en 2004 et 28 en 2005. La tendance est sensiblement la même pour les autres délits mentionnés, sauf que le phénomène de vol de vié feray est nouveau et pas de chiffres pour des dernières. Je maintiens que la tendance n'a pas connu de dégradation pour ce qui est du nombre d'agression contre des touristes, le nombre de cas était de 909 en 2005 et que pour les premiers six mois, il est de 264, soit légèrement inférieur à période correspondante même en tenant compte de la hausse du nombre de touristes visitant l'île cette année. The figure is aboiy lette? I hope it stays less. En 2002, le nombre de délits de drogue était de 3 022 en 2003 de 3061 et de 3537 en 2005.
Nous sollicitons l'aide étrangère pour améliorer et former les ressources pour lutter contre la criminalité. J'ai déjà fait état de l'aide française dans le domaine de la graphologie, de la ballistique et du rôle du National Crime Intelligence Service. Voila la situation.
Bodha: Venons-en aux crimes organisés. Il y le cas d'une station-service qui a été attaquée à sept reprise en une courte période. Cela s'est passé à Riche-terre. Peut-on connaître les conclusions de l'enquête policière? Quelles sont les mesures prises pour éviter toute récidive?
Ramgoolam: Les propriétaires des stations-service ont leur part de responsabilité à assumer. Nous ne devrons pas nous attendre à mettre un policier de faction devant chaque station-service .Le problème est que pendant la journée, les transactions se font en argent liquide, qui ne peut être versé en banque. Pour ce qui est de l'utilisation des cartes de crédit, il y a des commissions à verser aux banques commerciales. L'enquête policière est toujours en cours.
Bodha: Et les cas de brutalité policière. 74 cas rapportés depuis le début de l'année. Des interdictions des policiers dans un seul cas, soit celui impliquant Nitin Chinien. Comment explique-t-il cette carence? Qu'en est-il des autres policiers dénoncés dans d'autres cas?
Ramgoolam: Les allégations de brutalité policière doivent nécessairement faire l'objet d'enquête avant toute suspension. Dans le cas de Nitin Chinien, la Commission nationale des Droits de l'Homme a initié une enquête. Il y avait deux versions et les décisions sont tombées après une semaine d'enquête.
Bodha: En ce qui concerne les actes d'agression contre les touristes, le Travel Warning sur Maurice disponible sur le site web du Foreign and Commonwealth Offce est très sévère et dur contre Maurice. (A ce stade, le leader de l'opposition donne lecture de la teneur du communiqué posté par le FCO.) Il y a eu des périodes où le conseil aux voyageurs étrangers à Maurice était prodigué en des termes moins durs. Que compte faire le gouvernement pour atténuer le ton de ces avertissements ?
Ramgoolam : Les données pour les premiers se comparent favorablement par rapport à celles des précédentes périodes. Le nombre est inférieur malgré un accroissement du nombre de touristes. Quand j'étais leader de l'opposition, j'avais soulevé cette question. L'ancien Premier ministre me faisait comprendre que Maurice n'était pas le seul pays au monde à faire face à ce problème. Il soutenait qu'il y avait 200 autres pays dans le même cas. (Pour étayer ses dires, le Premier ministre cite des extraits des articles de presse rapportant les déclarations du précédent gouvernement sur ce problème.) Je lis même que lors d'une réception à l'occasion de remise de prix, arrosée avec du champagne…
Sithanen : Ki marque ?
Ramgoolam : La soirée était patronnée par Moët et Chandon. L'ancien ministre du Tourisme s'était adressé aux superpuissances en soulignant que ces Travel Advices représentent des armes de destruction massive contre l'industrie touristique des pays ciblés et avait fait un appel pour qu'ils revoient ce système.
Bhagwan : Puis-je demander au Premier ministre d'attirer l'attention du commissaire de police sur le Response Time des éléments de l'ERS ? Le délai est trop long entre une alerte et l'arrivée des premiers policiers sur les lieux. It's not so quick !
Ramgoolam : Avant 1998, quand j'avais pris l'initiative de mettre sur pied l'ERS, il n'y avait pas cette unité. Nous avons augmenté le nombre de véhicules affectés à l'ERS à 25. Autrefois, un appel 999 transitait à Mauritius Telecom avant d'arriver à l'Information Room de la police avant d'être connecté au poste de police concerné. Souvent, l'exercice devait être entamé de nouveau car le poste de police n'était pas celui qui était approprié pour le problème. Aujourd'hui, les appels 999 sont dirigés directement vers l'Information Room de la police avant d'arriver aux véhicules de l'ERS pour toute action. Le point soulevé par l'honorable Bhagwan est valable et pertinent ; je reprendrai la question avec le commissaire de police. It's a good point !
Bhagwan : Un grave problème se pose au centre de Rose-Hill, de Quatre-Bornes et de Beau-Bassin. A partir de 19 h chaque soir, il devient extrêmement hasardeux et difficile de se déplacer en raison du nombre croissant de prostituées qui envahissent ces endroits, et du problème de trafic de drogue. Puis-je demander au Premier ministre de soulever cette question avec le commissaire de police en vue de rétablir la situation ?
Sithanen : Ki to al fer dan Quatre-Bornes, twa !
Ramgoolam : The Honourable Member is right ! C'est aussi un fait qu'après les séances parlementaires nocturnes, en rentrant, nous pouvons constater ce même problème du côté du Caudan…
Bhagwan : Zot aret twa !
Ramgoolam : They never stopped me…
Cet échange provoque des réactions de bonhomie de part et d'autre…
Xavier Duval (à l'adresse de Rajesh Bhagwan) : Zot aret twa ! Zot kwar touris !
Ramgoolam : En fait deux des vice-Premiers ministres, qui sont députés de la région, ont évoqué ce problème auparavant. Je demanderai à la police de renforcer les patrouilles dans ces régions. Mais une fois le départ des policiers, elles reviennent occuper les lieux.
Bodha : Pour ce qui est de la situation au niveau de la drogue, outre le fait que Maurice compte quelque 20 000 drogués, j'apprends que l'on commence à se droguer de plus en plus jeune. Comment compte-t-il s'attaquer à ce problème ?
Ramgoolam : Nous avons confirmé cette tendance au niveau du problème du VIH/sida avec les seringues et le taux de propagation de ce virus. Nous avons pris la décision d'introduire la formule de distribution de seringues en vue de lutter contre ce phénomène.
Bodha : Le Premier ministre n'est-il pas convaincu qu'il y a un véritable problème d'insécurité dans le pays ?
Ramgoolam : Dans le temps, sous le précédent gouvernement, il existait des No-Go Areas. Je peux citer les Karo-Kaliptis et autres Résidences-Kennedy. La police ne pouvait avoir accès à ces endroits. Aujourd'hui, tel n'est plus le cas. Pour revenir à l'ancien Premier ministre, dois-je rappeler sa déclaration que ce problème n'était pas l'apanage de Maurice. We have to be tough on crime. Il ne faut pas oublier que c'est sous le précédent gouvernement qu'avait été commis le plus important braquage de banque commerciale en pleine journée. Les braqueurs ont déjoué les systèmes de contrôle de cette banque et un des employés a été assassiné dans le main vault en pleine journée.
A ce stade, le député de la majorité Anand Rucktooa revient sur la saisie d'armes à feu sur un passager venant de France. Navin Ramgoolam annonce qu'il a félicité l'escouade policière qui a effectué cette saisie et cette arrestation. " L'arme avait traversé tous les contrôles à l'aéroport Charles de Gaulle en France. Nous savons très bien combien ces contrôles sont contraignants ", devait-il faire ressortir.
Les députés du MMM Alan Ganoo et Sam Lauthan interviennent avec des interpellation supplémentaires. Le Premier ministre fait état de la reprise de ses contacts avec le nouveau président français, Nicolas Sarkozy, au sujet d'une assistance pour la modernisation de la force policière.
L'ultime interpellation supplémentaire du leader de l'opposition porte sur les cas de mineurs dans des délits relevant de la pornographie. Navin Ramgoolam répondra que la PNQ porte sur les premiers six mois de cette année et que de tels cas n'ont pas été relevés pour cette période.

SOURCE---LE MAURICIEN DU 30 JUIN 2007




Le Ministre Faugoo annonce


des tests réguliers sur des médicaments[09 May 2007]
Branle-bas de combat à la Santé après que la nouvelle sur la qualité inférieure des médicaments a été mise au jour. Ces médicaments, achetés en 2004 - 2005, ont été retirés du service des hôpitaux. Des analyses faites en Afrique du Sud ont démontré qu’ils ne correspondent pas aux normes. Aujourd’hui, pour rassurer le public, les services administratifs du ministère de la Santé rencontrent l’Institut pour la protection des consommateurs (IPC) et tentent de désamorcer la bombe… Entre-temps, le ministre de la Santé, Satish Faugoo, indique que dès qu’il a été mis au courant de cette affaire, il a réagi en exigeant que des tests soient effectués régulièrement pour des médicaments destinés aux maladies les plus répandues, dont l’hypertension, le diabète et l’asthme. Il voulait d’ailleurs faire le point sur la question des médicaments de qualité inférieure lors d’une déclaration parlementaire, mais n’a pu le faire. Une interpellation parlementaire de l’opposition sur le manque de médicaments n’a pas non plus été répondue, faute de temps. Le Senior Chief Executive du ministère, Jaya Veerapen, a hier rencontré Mosadeq Sahebdin de l’IPC. “Une fois que le ministère a été mis en présence de ces analyses, ils ont demandé des explications aux fournisseurs. Des quatre laboratoires, trois contestent l’interprétation des résultats et le quatrième, la méthodologie du laboratoire. Ils ont l’intention de confronter le laboratoire sud-africain. Nous attendons les évolutions avant de nous prononcer”, soutient Mosadeq Sahebdin. Ce dernier insiste qu’il faut que cette question soit transparente pour éviter toute confusion dans le public. Le ministère de la Santé envisage également d’avoir un second avis sur les résultats qui ont été effectués par le laboratoire de Pretoria, en Afrique du Sud. Ces médicaments analysés étaient destinés aux diabétiques, aux hypertendus, aux asthmatiques. Les anti-malaria et les anti-tuberculose ont aussi été analysés. La majorité des médicaments avaient déjà été utilisés, pendant au moins un an, au moment de leur retrait. Une des failles importantes pour s’assurer de la qualité des médicaments a été le retard dans la mise en place d’un laboratoire de qualité. Toutefois, ce retard, causé par le manque de compétences, sera bientôt comblé. Cinq chimistes ont été recrutés et le projet d’un laboratoire à Réduit devra aboutir, très bientôt. Le chef pharmacien du ministère de la Santé, Gérard Requin, déclarait hier que “l’assurance de qualité” a toujours été le souci du ministère : “Knowingly, nous n’allons pas offrir des médicaments qui ne sont pas bons aux patients. La politique d’assurance de qualité a été renforcée avec le ministre Satish Faugoo.” De plus, il réfute l’argument faisant état du fait que les médicaments étaient achetés seulement au “lowest bidder” : “ C’est faux”, affirme-t-il. En attendant le dénouement de cette affaire, le public s’attend à être rassuré pour que jamais plus des médicaments en dessous de la qualité requise (sub-standard) ne leur soient proposés.
Jane L. O’NEILL DE L'EXPRESS

vendredi 8 juin 2007

Journée mondiale de l’Océan :
Tous citoyens de l’océan !
P
rendre conscience que l’océan est vital et agir pour sa préservation chacun à son niveau, voilà l’ambition de la Journée mondiale des Océans, célébrée comme chaque année le 8 juin, sous l’égide de la Commission Océanographique Intergouvernementale (COI) de l’Unesco. La Journée de l’Océan vise à nous rappeler le rôle des océans comme source de vie partout dans le monde. Il s’agit d’une célébration internationale proclamée il y a dix ans à l’occasion du Sommet de la Terre et des Nations Unies tenu à Rio de Janeiro. Après des débuts timides, cet événement a aujourd’hui une grande ampleur dans le domaine de la sensibilisation à la santé des océans et celui d’une meilleure gestion de l’Océan et de ses ressources. Tous citoyens de l’Océan !Il n’existe qu’un seul et unique Océan qui relie tous les continents entre eux et participe à tous les mécanismes à la base de la vie sur la Planète. L’océan, patrimoine commun de l’Humanité, joue un rôle prépondérant dans le maintien de la stabilité du climat, du cycle de l’eau et de la vie terrestre, comme de nos sociétés. Aujourd’hui, il échappe au contrôle fondamental des citoyens. Cette absence de contrôle doit être compensée par un travail important de sensibilisation, afin de construire une véritable citoyenneté de l’océan mondial, notamment auprès des Jeunes.
Or, l’Océan reçoit 7 millions de tonnes de déchets chaque année. 75% des stocks de poissons sont surexploités ou ont atteint leur limite d’exploitation. Par ailleurs, les conséquences du réchauffement climatique mettent en péril la qualité devie des populations dans de nombreux points du globe.Nous pouvons changer cela. En modifiant nos comportements et en prenant conscience que l’avenir des générations futures passe par la préservation de l’Océan.Un événement international Simultanément sur les 5 continents, les aquariums, centres de sciences, musées, associations et institutions d’éducation à l’environnement marin du Réseau Océan Mondial proposent à leur public des festivités pleines d’animations ludiques et d’actions concrètes. Ateliers artistiques et pédagogiques, conférences, nettoyage de plages/de ports, films, contes et concours sont organisés simultanément sur l’ensemble de la semaine ou du week-end autour du 8 juin. Des opérations sont prévues sur les cinq continents, aussi bien en France, qu’en Mauritanie, Italiem Etas-Unies, Australie ou Danemark.
Ce que nous faisons au sein de notre communauté peut avoir des effets positifs ou négatifs sur nos océans. L’eau passe de nos océans à l’atmosphère, puis aux terres avant de retourner dans les océans. Les ressources en eau sont limitées et nous ne disposons que de quantités existantes sur Terre. La protection de nos océans commence par celle de nos bassins hydrographiques*, et nous devons nous en assurer. *Zone géographique où toutes les eaux s’écoulent vers le point le plus bas et se rejoignent pour former un cours d’eau, un lac ou une nappe souterraine.Les objectifs de cette journée :- L’adoption d’une nouvelle perspective en encourageant les individus à réfléchir à ce que l’eau signifie pour eux et aux raisons de lui attacher une grande valeur ;- La sensibilisation : un grand nombre de gens ne réalisent pas la profusion de créatures vivantes et d’habitats dont la beauté n’a d’égale que la diversité, que renferment nos rivières et nos océans, ni l’impact de nos actions sur ces ressources ;- Le changement de nos habitudes : les citoyens doivent être encouragés à devenir les gardiens de nos eaux afin de les préserver pour les générations futures ;- La célébration : que vous habitiez à l’intérieur des terres ou sur la côte, vous pouvez organiser des événements sur le thème de l’eau ou y participer.
Source : site web des Journées mondiales et Réseau Océan Mondial

mercredi 6 juin 2007

AS THE FAMILY GOES
SO GOES THE SOCIETY


The theme of to-day conference of the Anti Corruption Socio Cultural and Religlous core team held at ICAC Bilding Head quarters , Marine Road P. Louis

Director General Mr A.K Ujoodha, DirectorGeneral, ICAC adressing the Assistance

YOU CAN STOP CORRUPTION

SLOGAN IN THE CONTEXT OF iNTERNATIONAL Anti -Corruption Day



some members of Religious bodies













mrs Homa Mungapen from the Council of Religions adressing the Audience on "Est-ce que l'ETIQUE ET LA SPIRITUALITE constituent les fondements de notre societé


presentation from Prabhu Arjun Das, core team member on building strong family relationships that model positive behaviour.









mrs pellegrin representing the Bahai faith











mardi 5 juin 2007

Melting Ice-A Hot Topic?
New UNEP Report Shows Just How Hot It's Getting
Lives and Livelihoods of Hundreds of Millions if not Billions in Many Parts of the World Influenced by Ice and Snow Losses Linked to Climate Change
World Environment Day 2007

Tromso/Nairobi, 4 June 2007 - The futures of hundreds of millions of people across the world will be affected by declines in snow cover, sea ice, glaciers, permafrost and lake ice a new and unique report launched to mark World Environment Day (WED) says.
Impacts are likely to include significant changes in the availability of water supplies for drinking and agriculture, rising sea levels affecting low lying coasts and islands and an increase in hazards such as subsidence of currently frozen land.
An estimated 40 per cent of the world's population could be affected by loss of snow and glaciers on the mountains of Asia says the UN Environment Programme (UNEP) in the Global Outlook for Ice and Snow.
Similar challenges are facing countries, communities, farmers and power generators in the Alps to the Andes and the Pyrenees, says the report.
Melting ice and snow are also likely to increase hazards including avalanches and floods from the build up of potentially unstable glacial lakes. These can burst their ice and soil dams sending walls of water down valleys at speeds close to that of a modern anti-tank missile.
Rising temperatures and the thawing of frozen land or 'permafrost' is triggering the expansion of existing- and the emergence of new- water bodies in places like Siberia.
These are bubbling methane into the atmosphere with emissions so forceful they can keep holes open on the lakes' icy surfaces even during sub zero winter months.
Methane is a powerful global warming gas and new estimates indicate that the quantities emerging from these so called thermokast lakes is up to five times higher than had previously been supposed.
Meanwhile less snow and sea ice are leading to more of the sun's heat being absorbed by the land and the polar oceans which in turn may speed up global climate change.
These are among the 'feedbacks' which some experts fear could trigger even faster or more abrupt climatic changes with even wider-ranging impacts on people, economies and wildlife.
Adaptation
Some communities are already adapting to climate change. For example hunters in parts of Greenland are abandoning traditional dog sleds in favour of skiffs as a result of less predictable sea ice.
A key railway line in China, built on permafrost, has been designed with special cooling technology to reduce the risks of subsidence.
However the report acknowledges that many indigenous peoples lack the financial resources and technology needed to adapt. While, many parts of the world currently remain ill prepared for the likely pace of climatic change.
Achim Steiner, UN Under-Secretary General and UNEP Executive Director, said today: "This report is about ice and snow and may to some people seem to address issues from remote and far away places. But the report underlines that fate of the world's snowy and icy places in a climatically challenged world should be cause for concern in every ministry, boardroom and living room across the world. Indeed the findings are as relevant to people living in the Tropics and temperate climes- and in cities from Berlin to Brasilia and Beijing to Boston- as they are for the people living in Arctic or in ice-capped mountain regions".
"The report comes in 2007, a year in which climate change came in from the cold in terms of science, likely impacts and costs. Indeed the Intergovernmental Panel on Climate Change has concluded that the bill may be less than 0.1 per cent of global GDP a year. So overcoming the climate change challenge is the bargain of the century," he added.
"The missing link is universal political action. Today's report should empower the public to take their leaders to task?should encourage them to ask how much hotter it has to get before we act on a fair and forward-looking emissions reduction deal in Bali this December," said Mr Steiner, who was speaking at the launch in Tromso.
Helen Bjoernoey, the Minister of the Environment for Norway, said: " This report gives us an overall picture of the changes in snow and ice cover and the consequences for human beings and nature, not only in the polar and mountainous areas, but all over the world. To me it is particularly alarming to realize that climate change can be a reinforcing process-global warming results in further global warming".
"As documented in the report, melting of ice and snow will in itself have severe consequences on nature and society. But it will also reduce the reflection of sun beams from the surface of the Earth and in this way contribute to further global warming. Recent scientific findings indicate that these changes may occur at a faster rate than reflected in the IPCC 4th Assessment Report. So, there is reason for deep concern," she said.
"The challenge of global climate change can only be met through global political action. Norway has adopted as an aim to limit the global temperature increase to a maximum of 2 degrees Celsius. And we will work for having this limit adopted as a framework for negotiations on future commitments under the UNFCCC. Norway is prepared to take its share in this global effort. We will work actively towards a positive result at this year's Bali meeting, which can pave the ground for adoption of an agreement on global emission reductions at the latest in 2009," said Ms Bjoernoey.
The Global Outlook for Ice and Snow, involving UNEP and a network of some 70 of the world's best experts, has been compiled in part to support the International Polar Year (IPY) running from 2007 to 2008.
The peer reviewed report builds on and in some areas extends the work of the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) whose fourth assessment reports were issued between February and May this year.
The report also flags up areas in need of further scientific clarity which the IPY, a major international science initiative of the World Meteorological Organisation and the International Council for Science of which UNEP is a partner, aims to resolve.
These include the likely fate of the Antarctica and Greenland ice sheets where 98 to 99 per cent of the world's freshwater ice on the Earth's surface is held.
A total meltdown of the Greenland ice sheet would trigger an estimated seven metre rise in sea levels. Even just a 20 per cent melting of Greenland and a five per cent melting of Antarctica would result in a four to five metre sea level rise.
This is a possibility over the coming centuries if greenhouse gases are not reduced in the 21st century and this might happen sooner if warming air and warming seawater continue to destabilize parts of the ice sheets.
The melting of these sheets in conjunction with those on mountain glaciers and ice caps, along with the thermal expansion of the oceans, have so far led to a sea level rise of just under 20 cm between 1870 and 2001?with sea levels rising by just over three millimetres annually between the early 1990s and 2006.
Resolving just how much of the ice may melt has direct consequences for people living in low lying areas and islands.
Based on today's population a one metre sea level rise would, without adaptation measures, expose some 145 million people to flooding with Asia most affected.
Areas of concern include many small islands and populations living in the mega deltas of the Ganges-Brahmaputra, the Mekong and the Nile in Africa. Low lying Bangladesh is singled out as a country of particular concern.
The overall economic costs to communities, livelihoods, industry and infrastructure could be nearly $950 billion under a one metre sea level rise scenario.
Christian Lambrechts of UNEP's Division of Early Warning and Assessment said the new report was designed to support the IPY in other ways.
"We hope that this Global Outlook will demonstrate that the planet's ice and snow is intimately connected to all life on Earth and not just those living or working in polar and mountain regions," he added.
Joan Eamer of UNEP Grid-Arendal in southern Norway said: "The Global Outlook is unique in the sense that it brings together all the different forms of ice and snow that occur in the world?collectively known as the cryosphere- and links them to the climate, to nature and to people both now and in the future".
Pal Prestud of CICERO?the Centre for International Climate and Environmental Research in Oslo and Chairman of the Steering Committee for the new report, added: "One issue that rings loudly throughout the report is the need for greater certainty with regards to that fate of ice sheets. There are signs that these are breaking up, not just slowly melting and to date we do not fully understand the processes behind this".
"We can state with confidence that sea level rise is increasing, but we lack the ability to predict how much the ice sheets will in the end contribute to this over the next 10 years let alone the next 50 years?all we can say is that their potential to dramatically increase sea levels is enormous and far above the current UN Intergovernmental Panel on Climate Change predictions," he added.
Snow
Seasonal snow cover is the main source of runoff in the dry season in many mountain regions?globally over a billion people depend on it for their water supplies for domestic, agricultural and industrial uses including in some cases hydro-electric power generation.
Snow is also economically important for winter sports, agriculture and animal husbandry such as reindeer herding and survival of caribou. Snow that has melted and refrozen into ice can become too hard for these animals to graze for their key food source?lichens.
"There have been catastrophic declines in the Peary caribou on Arctic islands of North America and they are now considered endangered. The formation of ice layers, following rain during the winter..?has been identified as the chief cause of the declines," says the report.
Satellite monitoring shows that, since the late 1960s, snow cover in the Northern Hemisphere has been decreasing by 1.3 per cent per decade.
The Western United States, particularly in the spring in the Pacific North West, is among the regions seeing the biggest decrease.
Here the 'depth' or quantity of water from snow melt has fallen by between 50 per cent and 75 per cent over recent decades.
Melting of snow in the Rocky Mountains of British Columbia form the headwaters of the Columbia River. It supplies water for larges areas of western Canada and north-west United States including for important irrigation and hydroelectric schemes.
The Global Outlook for Ice and Snow says that unchecked climate change will aggravate the changes. For example a 2 degree C temperature rise in the Cascade Range of mountains of the Pacific North West of the United States could "reduce temperate snow cover by over 20 per cent".
Similar impacts are likely in the Andes, the Alps and the Pyrenees which in turn will decrease summer water run off. For every one degree C rise in temperature, the snow line is predicted to move up the mountains?by 120 metres in Chile for example and by 150 metres in the Alps.
The report notes that the declines in snow will not be uniform with some climate models indicating reductions of snow of between 60 per cent and 80 per cent in middle latitudes like Europe by the end of the century?but increases in Siberia and the Canadian Arctic by the same time as a result of increased precipitation.
Changes in patterns of snow are likely to impact on tourism and recreation including skiing and snowmobiling.
"Other less widespread winter sports such as dog mushing, sledding and snowshoeing can be important to local economies and are impacted when snow arrives anomalously late, too little or not at all," says the report.
Frozen Ground or Permafrost and the Increase in Methane Bubbling Lakes
Permafrost or frozen ground is important for the stability of buildings and infrastructure. Subsidence is one manifestation of thawing permafrost.
These soils also contain large quantities of ancient greenhouse gases which could be released into the atmosphere as a result of widespread thawing.
"The upper part of permafrost in boreal and arctic ecosystems is estimated to contain around 750 to 950 gigatonnes of organic carbon," says the report. Currently there are around 750 gigatonnes of organic carbon in the atmosphere.
Some models predict that permafrost could, by the end of the century, be thawing in "practically all areas south of the Brooks Range in Alaska and in most of a sub artic Canada. In Russia the most severe permafrost degradation is projected for northwest Siberia and the European north. Almost all permafrost along the southern coasts of Greenland will be thawing by the end of the 21st century".
The area of permafrost in China is expected to decline by 30 per cent to 50 per cent during this century.
Some countries are already adapting infrastructure to cope with projected permafrost thawing. The design of the Qinghai-Tibet railway already factors in the likely impact of a 2.6 degree C temperature rise by incorporating cooling techniques.
"The impacts of climate changes on stability will also need to be considered in the design of the proposed China-Russia oil pipeline," says the report.
Thermokast Lakes
The report also flags up the curious case of lakes forming in places like Siberia as a result of the thawing of ice rich permafrost. Bubbles of methane, estimated to be up to 43,000 years-old, are being released to the atmosphere.
In Siberia, the amounts of methane being released maybe five times higher than was previously supposed.
"If significant permafrost warming and thawing occurs as projected, tens of thousands of teragrams of methane could be emitted from lakes?an amount that greatly exceeds the 4,850 teragrams of methane currently in the atmosphere," says the report.
Sea Ice
Sea ice is important in relation to ocean circulations such as the Gulf Stream and is also important for the food chain and also for wildlife such as polar bears and walruses as well as fisheries.
The livelihoods and cultures of coastal Arctic indigenous people are inextricably linked with sea ice.
Nearly four million people live in the Arctic including indigenous peoples. Impacts are already being felt. Hunters in Qeqertarsuaq, Western Greenland, are replacing dog teams with motor boats because of a lack of solid ice.
Overall the extent of sea ice in the north has decreased by 2.5 per cent per decade in March and close to nine per cent in September over the past quarter century. At just over 10.5 per cent, the biggest decline has been in the Greenland Sea.
In Antarctica the trend is less clear cut with a weak 'non-significant' overall increase in its extent, for example, in the Ross Sea of 4.8 per cent per decade but a decrease in, for example, the Bellingshausen Sea of 5.3 per cent per decade.
Sea ice extent in both polar regions is expected to decline by a quarter by 2100 with the Arctic largely ice-free in the summer by the same date. But the report also points to possible abrupt changes or 'tipping points' that could bring an ice-free Arctic in the summer months forward by 60 years.
The Northern Sea Route along the Siberian coast is currently navigable for 30 days but this could increase to 120 days during the century?a new economic opportunity for the region-but one, along with greater access to oil and gas fields and fisheries, that will require careful environmental management.
Glaciers
Many glaciers are already receding in response to climate change. The report says that a three degree C rise in summer air temperatures could see the Alps lose about 80 per cent of their glacier cover.
Heavily glaciated areas like Argentina and Chile's Patagonia region and the St Elias Mountains in Alaska could see the collapse of these ice bodies.
The formation of lakes as a result of melting glacier and the risks of glacial lake outburst floods or GLOFs is also highlighted. Such lakes have potential to release up to 100 million cubic metres of water at speeds of up to 10,000 metres a second down vulnerable valleys.
Mountain regions at risk include the Himalayas, Tien Shan and the Pamirs of Tajikistan but also the Andes and the European Alps.
In July 1998 a GLOF in the Shahimardan valley of Kyrgyzstan and Uzbekistan killed over 100 people. Another in August 2002 in the Shakhdara valley of the Tajik Pamir mountains claimed 23 lives.
Meanwhile in Asia the lives of some 2.4 billion people?40 per cent of the current global population?are influenced by the summer meltwaters of glaciers in the Himalayas-Hindu Kush, Kunlun Shan, Pamir and Tien Shanan mountain regions.
These glaciers could shrink by between just over 40 per and up to around 80 per cent by 2100 under current climate models with some mountain ranges completely devoid of glacial coverage.
Rivers at risk include the Syr Darya, Amu Darya, Indus, Ganges, Brahmaputra, Yangtze and Huang He or Yellow river where some 1.3 billion people could be at increased risk of water shortages and many more at risk of losing irrigation water for crops as well as disruptions to industry and power generation.
African glaciers have lost over 80 per cent of their area indicating major changes in climate and other phenomena such as rainfall.
River and Lake Ice
Freshwater ice is an important component of many river and lakes in the Northern Hemisphere including North America's Red River; Finland's Lake Kallavesi and Tornionjoki river and the Angara river in south east Siberia.
Long term records indicate that rising air temperatures in the autumn and spring have produced a 10 to 15 day delay in 'freeze up' and a similar advance in break up.
Models indicate that continued climate change might change the timing and magnitude of spring melting affecting spring 'ice jam' flooding in communities. Climate change might actually reduce these dramatic events in the far north?but this could lead to the extensive wetlands on Arctic river deltas drying out and turning to shrubland.
There is also concern over the impacts on fish and other biodiversity and links between transport and indigenous peoples. Currently many remote communities use frozen lakes and rivers as routes to traditional hunting, fishing and trapping areas or for accessing larger human settlements.
Notes to Editors
The Global Outlook for Ice and Snow was launched today at World Environment Day 2007 held in Tromso, Norway. It, along with downloadable pictures, is available at http://www.unep.org/geo/geo_ice
The book is available for purchase at www.earthprint.com priced USD 40
World Environment Day, commemorated each year on 5 June, is one of the principal vehicles through which the United Nations stimulates worldwide awareness of the environment and enhances political attention and action. The World Environment Day slogan selected for 2007 is Melting Ice ? a Hot Topic? In support of International Polar Year, the WED theme selected for 2007 focuses on the effects that climate change is having on polar ecosystems and communities, and the ensuing consequences around the world.
The main celebrations will be held in Tromsø, Norway, a city with a living polar history which also hosts a centre for polar research. The highlights of the celebrations include an ecumenical service led by Archbishop Desmond Tutu in the Arctic Cathedral, the awards ceremony for the winners of UNEP's 16th International Children's Painting Competition on the Environment, with prizes presented by Crown Prince Haakon of Norway, a scientific conference on the theme of climate change at Tromsø University, the Sophie Prize awards ceremony, and an art exhibition, as part of UNEP's art and environment initiative.
For more information see www.unep.org/wed/2007 and www.wed.npolar.no
A full programme of events can be found at www.regjeringen.no
For More Information Please Contact Nick Nuttall, UNEP Spokesperson, on Tel: +254 20 7623084, Mobile: +254 733 632755, Alternative Mobile: +254 727 531 253 E-mail: nick.nuttall@unep.org
Journée Mondiale de l’Environnement :
l´accent mis sur les régions polaires
La Journée mondiale de l’Environnement, célébrée chaque année le 5 juin, nous concerne tous directement. C’est pour les Nations Unies l’un des principaux moyens pour susciter une plus grande prise de conscience envers l’environnement et promouvoir l’intérêt et l’action politique. Le thème de la Journée mondiale de l’environnement retenu pour 2007 est le suivant : ´La fonte des glaces : une question brûlante ?´ Dans le cadre de l’Année Polaire internationale, le slogan met en lumière les effets des transformations de l’environnement polaire sur les climats du monde entier.Les principales célébrations de la Journée mondiale de l’Environnement 2007 se tiendront en Norvège. C’est un honneur pout le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) que la municipalité de TromsØ ait accepté d’accueillir cette importante journée des Nations Unies.Le PNUE propose aux différentes nations de souligner la dimension humaine des problèmes environnementaux, de donner aux individus les moyens de devenir des acteurs du développement durable et équitable, de renforcer l’idée que la participation des communautés locales est une condition essentielle pour le changement des comportements en matière d’environnement et de susciter des partenariats qui assurent à tous les pays et à tous les peuples un avenir plus sûr et plus prospère.
Les activités organisées à MauriceLe ministère de l’Environnement et la ´National Development Unit´ organisent une série d’activités dans le cadre de la Journée mondiale de l’Environnement :Le ministère, en collaboration avec le Rajiv Gandhi Science Centre, organise un calendrier d’activités échelonné sur 5 jours. Au programme : table ronde et présentation sur le changement climatique destinées aux élèves du secondaire. Ces présentations, dirigées (en anglais) par deux animateurs porteront sur les sujets suivants :- ´Global Warming, Climate Change and Sea Level Rise – a scientific insight´- ´Response measures and adaptation in the agricultural and fisheries sector´- ´Response measures and adaptation in the coastal zone´- ´An insight of the Land Based Oceanic Industry´- ´Climate change, energy and sustainable development´La table ronde sera quotidiennement suivie d’un documentaire de 52 minutes sur le changement climatique. Un poster représentant le changement climatique sera aussi visible au Rajiv Gandhi Science Centre. Le ministère de l’Environnement, en collaboration avec le ministère de la Jeunesse et des Sports, organise le mardi 5 juin un Rallye des Jeunes destinés aux élèves du ssecondaire, de la Form IV à VI. Le rallye débutera au Centre Communautaire de Riche Mare, traversera Centre de Flacq, pour prendre fin au stade Auguste Volaire. Les étudiants sont invités à se munir de costumes, bannières et autre matériel de leur choix pour représenter le thème de la Journée mondiale de l’Environnement 2007. Un jury, présent sur place, déterminera les 3 écoles illustrant le mieux le thème de la journée, et leur décernera une récompense. Le rallye sera suivi d’un spectacle culturel. Le public en général, de même que les organisations et institutions, est invité à planter des arbres et autres plantes pour célébrer de manière significative la Journée de l’Environnement.
Pour info : la journée à ses débuts La Journée mondiale de l’Environnement a été lancée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1972, afin de marquer l’ouverture de la Conférence de Stockholm sur l’Environnement humain. Une autre résolution adoptée le même jour par l’Assemblée générale est à l’origine de la création du PNUE. Comment célébrer cette journée ?La Journée mondiale de l’Environnement peut être célébrée de multiples façons, y compris des marches, des défilés à vélo, des concerts des concours de rédaction et de dessin dans les écoles, des plantations d’arbres, des campagnes de recyclage et de nettoayge et bien d’autres activités encore. Dans de nombreux pays, cet événement est une occasion pour promovoir l’intérêt et l’action au niveau politique. Ce jour-là, des chefs d’Etats, des premiers ministres et des ministres de l’Environnement prononcent des discours dans lesquels ils s’engagent à agir pour la sauvegarde de notre Terre. Des engagements visant l’établissement de structures gouvernementales permanentes destinées à la gestion et à la planification économique de l’environnement, sont pris officiellement. Cette célébration représente également une occasion pour la signature ou la ratification de conventionsinternationales en faveur de l’environnement. Profitons de cette Journée mondiale de l’Environnement pour examiner l’état de notre environnement. Prenons le temps de réfléchir aux actions que chacun d’entre nous doit mettre en œuvre, et mettons-nous, dès maintenant, au travail afin de préserver, ensemble, toute vie sur terre.Source : UNEP (Programme des Nations Unies pour l’Environnement )

samedi 26 mai 2007

LeaderHomeward bound
Chagos islanders Thursday May 24, 2007The Guardian
The 2,000 inhabitants of the Chagos archipelago, who were evicted from their homes by Britain 40 years ago to make way for a US airbase on the island of Diego Garcia, called their fight to return "la lutte" (the struggle). For good reason. They were tricked, bullied, in some cases terrorised from their homes. They were forced to leave their possessions behind. Their pets were gassed. They were crowded into the holds of ships and dumped on the quayside of the docks of Port Louis, the capital of Mauritius. They were homeless, jobless, unable to speak the local language. They moved to the slums in which they have been quietly dying ever since, though around 200 of them have resettled unhappily in Crawley, Sussex.

Yesterday, their struggle appeared triumphant, when the high court dismissed an appeal by the Foreign Office against their return. In its ruling, the high court suggested that the time for appeals was over, after the government lost three times in different courts before. But in theory yesterday's judgment could be taken to appeal at the House of Lords, delaying the return further. If the disaster that befell the Chagos archipelago between 1967 and 1973 reads like something out of the pages of Dickens or Zola, the recent history of Britain's attempts to prevent the return of the islanders is just as appalling.
The late Robin Cook, then foreign secretary, rightly accepted defeat after a court victory in 2000 by the islanders. He said the government would arrange for the surviving Chagossians to return to the outer islands. But then September 11 happened. Once again, the strategic value of an airstrip halfway between Africa and southeast Asia, from which Afghanistan and Iraq could be bombed, and through which suspects in the war on terror could disappear on their way to Guantanamo Bay, outweighed the moral case of the islanders. In June 2004, the government used the mechanism of an order in council, a royal prerogative power not subject to parliamentary debate, to stop the islanders returning. Lord Justice Stephen Sedley yesterday ruled this was an abuse of power.
Britain acted solely to serve American military interests. The Chagossians have surrendered their right to return to Diego Garcia, which will still serve exclusively as a US airbase. The argument has been about allowing return to islands between 100 and 300 miles from the base. Donald McKinnon, the Commonwealth's secretary general, called that a wide security perimeter. There are many innocent victims of the special relationship between Britain and America, but among them must surely now count that small band of people who lived in what they once thought of as paradise.
Case study: Louis Onesimi

In a rusty shack in the poorest corner of Port Louis, the Mauritian capital, Louis Onesimi dreams of once again setting foot on what he calls the "paradise" of the Chagos islands where he was born more than 80 years ago, but fears yesterday's ruling has come too late for him.His gaunt body is racked by coughing, but his eyes brighten when he remembers his homeland: "I was like a fish in the sea when I lived in Chagos. We had everything we needed and we never went hungry."...

Now he shares his two roomed shack with 24 members of his extended family. His grandchildren run in and out, splashing barefoot into the stagnant water outside. There are no sewers and water sits in a slick on the street."Here children go to bed without eating," Louis says.
Louis was one of thousands of islanders removed from the Chagos archipelago by the British between 1967 and 1973.
Forced to leave most of their possessions behind, they became homeless and unemployed and, unable to speak to the local language, have lived in slums ever since.
Perched on an old deckchair, one of only a few pieces of furniture he owns, Mr Onesimi shakes his head sadly: "I would like to go back home, but it will be too late for me. I wish I could go back as a young man."
The personal cost of the deportation stills sits heavy on other islanders. Lissette Tallate, a tiny quietly-spoken woman of 65, whispers her memories of being told their homeland was "being closed".
She watched as their pets were gassed in the "calorifer" used in copra production before starting the thousand mile journey to Mauritius.
"Two of my children died within eight days of each other when we arrived in Mauritius. I still blame the journey, we were crowded into the hold and lots of us became ill and developed health problems."
Islanders say their families were also split up. Emelienne Issai lives in the same shanty town as Louis Onesimi. She says she hasn't seen her husband or son for almost 40 years: "“My husband was from the Seychelles and when I was removed from the island he was visiting family there with our son. I was brought to Mauritius and haven't been able to see either of them ever since.”






source ---via Guardian Unlimited

lundi 21 mai 2007

Journée mondiale de la Diversité culturelle pour le dialogue et le développement
Le 2 novembre 2001, l’UNESCO a adopté la Déclaration universelle de l’UNESCO sur la diversité culturelle. Cette déclaration reconnaît, pour la première fois, la diversité culturelle comme "héritage commun de l’humanité" et considérant sa sauvegarde comme étant un impératif concret et éthique inséraparable du respect de la dignité humaine. Suite à cela, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 21 mai, ´Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement´ afin d’approfondir nos réflexions sur les valeurs de la diversité culturelle pour apprendre à mieux "vivre ensemble". C’est pourquoi l’UNESCO fait appel aux Etats membres et à la société civile pour célébrer cette Journée en y associant le plus grand nombre d’acteurs et de partenaires.
Les objectifs de cette journéeCette journée donne l’occasion de mieux comprendre et apprécier ce que nous devons aux autres cultures, et, à prendre la mesure de la diversité de leurs apports, de leur unicité, de leur complémentarité et de leur solidarité. Car connaître et reconnaître nos différences, les respecter en ce qu’elles fondent notre propre identité, c’est donner la chance aux siècles qui s’annonce de s’épanouir enfin hors des conflits identitaires de tous ordres. La diversité culturelle est un droit humain fondamental ; lutter pour sa promotion, c’est lutter contre les stéréotypes et le fondamentalisme culturels.
Les autorités publiques sont de plus en plus sensibles à la nécessité de développer le dialogue interculturel, en vue de renforcer la paix, la sécurité et la stabilité au niveau mondial. En instaurant le 21 mai la ‘Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement’, l’ONU donne une orientation importante en plaçant le dialogue mutuel – au-delà du sexe, de l’âge, de la nationalité, de l’appartenance culturelle et de la religion – au centre de tous les efforts pour parvenir à un monde de paix, capable de faire face à l’avenir. "Seul le dialogue peut servir de base à une société pluraliste et culturelle", déclare Elsbeth Muller, secrétaire générale d’UNICEF suisse, "et l’intégration, de même que la compréhension mutuelle entre les cultures, jouent un rôle essentiel."

samedi 19 mai 2007


Nationzougader
: Rs 15 mds englouties annuellement dans les jeux
[18 May 2007]
Rs 750 millions. C’est la somme que brassent mensuellement les maisons de jeux et casinos du pays, soit Rs 9 milliards par an. Chez les bookmakers du Champ-de-Mars, c’est Rs 90 millions de chiffre d’affaires en moyenne pour chaque journée de course; Rs 7 millions pour les paris par téléphone et environ Rs 30 millions pour le tote. Epoustouflants, ces chiffres liés au jeu à Maurice, des estimations du Gaming Board. Si une bonne partie des mises dans les casinos vient d’une clientèle touristique, il n’en demeure pas moins que le Mauricien est un “zougader” invétéré. Uniquement pour les courses, le Gaming Board a collecté Rs 321,3 millions l’année dernière pour les 30 journées. Cela comprend des frais pour la licence, des “betting duties” et de “betting taxes”. La “betting tax” qui représente 8 % du chiffre d’affaires des bookmakers a rapporté environ Rs 185 millions pour la saison 2006. “Les casinos ont rapporté Rs 50 millions en termes de taxes au gouvernement l’année dernière” A cela, il faut ajouter la loterie verte, qui a un tirage mensuel, et à laquelle les Mauriciens consacrent Rs 30 millions en moyenne par mois(voir hors texte), mais aussi d’autres petites loteries et les “pools”. Les loteries Poupard, Merven et Henry réalisent des chiffres d’affaires de Rs 4,7 millions. Et des chiffres d’affaires de Rs 1,5 million par semaine sont réalisés par les organisateurs des pools, toujours selon les estimations du Gaming Board. Avec de telles sommes – n’oublions pas les paris illégaux, notamment sur les matchs de football européens – il est estimé que quelque Rs 15 milliards changent de mains chaque année dans le monde des jeux. Les casinos ont ainsi rapporté Rs 50 millions en termes de taxes au gouvernement l’année dernière – l’état contrôlant et percevant une taxe sur tous les jeux de hasard organisés à Maurice. Il y actuellement six casinos dans le pays (du type casino de Curepipe ou du Caudan), 16 maisons de jeux détenant un permis A (à l’image de Ti Vegas à Quatre Bornes ou l’établissement de la Chaussée à Port-Louis, 16 autres maisons de jeux avec un permis B et dans lesquels on joue au “Van Lak” et 18 maisons de jeux où l’on joue au “Mah Jong ” et autres jeu de hasard du même genre. Au total, ce sont donc 1 500 machines à sous qui sont à la disposition des joueurs à travers le pays. Il y a par ailleurs des “Video Games Houses” qui accueillent une clientèle d’adolescents adeptes de jeux vidéos. Et ce qui inquiète le Gaming Board, outre la prolifération de ce type d’établissement, c’est le fait que certains gérants ont transformé certains des appareils pour permettre aux joueurs de parier sur l’issue d’une partie ! Aucune loi ne s’y opposant, le Gaming Board se retrouvait jusqu’à présent impuissant face à ce phénomène. C’est le projet de loi présenté mardi dernier au Parlement qui lui donnera les pouvoirs nécessaires pour mettre un frein à cette pratique somme toute dangereuse pour les mineurs. Car à côté il n’y a que peu d’espoir de freiner l’ouverture des maisons de jeux à travers le pays, y compris dans les villages. Et ce, malgré les protestations des organisations socioculturelles (dont le Sanatan Dharma Temples Federation) contre cette prolifération considérée par certains comme “malsaine”. En effet, le 30 mai de l’année dernière, le ministre des Finances, Rama Sithanen, disait un non catégorique à la demande d’un député de la majorité pour la fermeture des maisons de jeux ou l’arrêt total de l’octroi de permis de d’opération à ce type d’établissement. Raison invoquée par le ministre : “Empêcher les établissements de jeu d’opérer plongera le secteur dans l’illégalité.” Il devait aussi souligner que selon les réglementations actuelles, un village de plus de 10 000 adultes peut abriter un maximum de deux maisons de jeux en plus d’un casino.
Raj JUGERNAUTH

Sous le vernis, un musée…[18 May 2007]
C’est froid, c’est vide,
c’est excentré.
Voisines des champs,
les pierres du Millenium Monument crient à la face du millénaire dans l’indifférence générale. Faites le test autour de vous. Qui l’a déjà visité ? Qui s’est déplacé pour voir ce monument à l’esthétisme douteux ? Et si ce n’est pas un musée mais “juste un lieu de visite”, comme dit Sunil Nosib, officer in charge du Mauritius Museums Council (MMC), sa simple existence est comptabilisée dans les Rs 12 millions du budget de fonctionnement du MMC pour la présente année financière. Une année marquée par la Journée internationale des musées, célébrée aujourd’hui. Plus flou, le cas d’un autre bâtiment en pierre, le musée de la police à Vacoas. Actuellement fermé, il a servi pendant un temps de lieu de répétition de l’orchestre de la police. Si ce n’est plus le cas, il a été question de transférer sa gestion au MMC. “Jusqu’à l’heure il n’y a rien d’officiel”, précise Gorah Beebeejaun, président du conseil d’administration du MMC. Notre patrimoine visible lui, celui qui a été empaillé ou mis sous une couche de vernis, est conservé dans deux musées nationaux : celui de Port-Louis, consacré à l’histoire naturelle, et celui de Mahébourg orienté vers l’histoire. Le MMC a aussi à sa charge quatre musées spécialisés : le Fort Frederick Hendrik à Vieux Grand-Port (vestiges du passage des Hollandais chez nous), La Nef ( maison du poète Robert Edward Hart, qui, précision utile, n’a eu que du sel sur les vitres suite au récent raz-de-marée). Également sur la liste : le SSR Memorial Museum à la rue Desforges à Port-Louis et le Sookdeo Bissoondoyal Memorial à Tyack. Le Folk Museum du Mahatma Gandhi Institute et le musée de la poste, qui ont chacun son budget, sont aussi sous l’ombrelle du MMC. Ces lieux sont-ils fréquentés ? Si des regards blasés sont tentés de conclure hâtivement que les visiteurs se comptent par poignées, les chiffres racontent une toute autre histoire. Ils varient de 6 300 à 8 000 visiteurs entre juillet et septembre 2006 à Port-Louis, de 2 800 à 5 000 entre octobre et juillet 2006 à Mahébourg. “C’est nettement mieux que nos prévisions”, explique Sunil Nosib. Les relevés montrent que le moins fréquenté des quatre musées spécialisés est celui de Tyack. N’allez pas croire que ce sont les touristes qui font le plus gros du contingent des visiteurs. “Sur 8 000 visiteurs, 2 000 étaient des touristes”, dit Sunil Nosib. Le reste étant composé, pour une bonne part, d’écoliers et de collégiens. Qu’y voit-on ? Le budget de fonctionnement est clair : il ne prévoit pas de sommes fixes pour les acquisitions. Ce qui explique la relative stagnation des objets exposés. Des collections qui parfois n’ont pas bougé depuis des décennies. “Nous comptons beaucoup sur les donations.” Dernière en date, celle d’aujourd’hui. Il s’agit d’un piano utilisé lors des messes à l’époque de la présence de la Royal Navy. Le hic, c’est qu’à cause de sa taille et de son poids, le piano ne pourra grimper l’escalier en colimaçon du musée de Mahébourg, pour aller garnir la salle consacrée à la période anglaise. Il restera donc aux côtés de Mahé de La Bourdonnais dans la salle française. S’agissant des rénovations, la précédente, à Mahébourg, remonte à 2006, quand le toit a été refait. Les travaux exécutés en l’an 2000 étaient plus fouillés. A cette occasion, 80 œuvres et documents concernant l’esclavage et l’engagisme, ainsi que des documents sur Rodrigues ont été introduits. Depuis, le projet de Conservation Laboratory, de Museum Shop et de cafétéria sont en attente, faute de financement. A Port-Louis, la rénovation de la première salle, celle du dodo, est en cours depuis le début du mois. Il s’agit de retaper le mur et les présentoirs, pas de toucher à la collection elle-même. Cela durera jusqu’en septembre. La dernière couche de peinture à Port-Louis a coïncidé avec la tenue de la Triennale d’art contemporain en décembre 2005.
Aline GROËME-HARMON
Plus d’infos avec l'express

vendredi 18 mai 2007



Religion : Le regard neuf des jeunes
[03 May 2007]Luby Ramsamy a 18 ans et elle est en Upper VI au collège Maurice Curé. Milène Tagou a également 18 ans et elle vient de terminer son HSC. Zia Nujurally a 20 ans et étudie à l’université de Maurice de même que Viken Vadeevaloo, 22 ans. A l’initiative du Conseil des religions, ils ont participé à un atelier de travail de trois jours sur les différents moyens d’appréhender la question du VIH-Sida à Maurice. L’objectif, entre autres, était de voir comment sur un plan moral et spirituel des jeunes de différentes communautés perçoivent le problème. “A travers des prismes différents, des angles religieux multiples, des perspectives morales diverses, il fallait voir si on pouvait travailler ensemble vers un objectif défini”, explique Luby Ramsamy. Au fil des jours, sinon des heures, la discussion a pris la voie d’un partage. Qui est-on ? Comment établir un dialogue avec l’autre. Comment se débarrasser des stéréotypes ethniques que reproduit la société mauricienne ? “Maurice étant un pays pluriethnique, il est un besoin fondamental de se connaître les uns les autres et de déployer des efforts pour se rapprocher car trop souvent la religion a tendance à créer des divisions”, analyse Milène Tagou. Avant d’aller vers l’autre, il y a aussi ce besoin de se connaître. “Le but du dialogue interreligieux est de préserver cette pluriethnicité”, confirme Zia Nujurally. “L’essence des religions converge vers l’amour et le respect de l’autre. Or souvent, on fait le contraire d’autant plus qu’il y a des gens qui ne s’embarrassent pas d’utiliser la religion à mauvais escient. Il est important que les jeunes s’engagent pour exprimer la possibilité d’une autre voie”, enchaîne Viken Vadeevaloo. Nos quatre jeunes vivent au quotidien l’interculturel. Sauf que des conceptualisations sous-jacentes surplombent la chance d’un réel échange. De manière implicite, la société a mis en place ses grilles réductrices. Enfermant chacun d’entre nous et de manière inconsciente dans des ghettos culturels. “Nous côtoyons des gens de différentes cultures mais nous avons besoin d’un dialogue interreligieux pour ne plus avoir de préjugés. On a parfois tendance à juger selon ce qu’on croit être la réalité. Or, cette réalité nous est souvent suggérée. Pendant les trois jours de l’atelier de travail, on a pu parler de religion ouvertement comme on ne l’avait jamais fait auparavant et comme on ne le fait jamais à l’école”, explique Luby Ramsamy. Ces jeunes ont découvert les réalités et la beauté de l’autre aussi bien que le véritable sens de l’altérité. “Je ne savais pas que dans l’essence toutes les religions sont monothéistes et qu’on pouvait aborder la question de religions d’un point de vue neutre. Au fond, tous les textes nous portent vers la même chose”, lâche Luby Ramsamy. Si la connaissance est souvent théorique, le partage, lui, ramène vers le concret. C’est le message que veut faire passer la jeune fille. “On ne peut plus s’enfermer dans des croyances reçues. Le dialogue interreligieux m’a donné l’envie d’aider les gens peu importe leur appartenance religieuse.” Au-delà des discours, il y a le vécu. Et ce vécu ne peut s’améliorer si la société ne se donne pas les moyens d’une introspection et l’ambition d’un projet interculturel. Même s’il faut éviter le piège du programmatique, une société qui se vante de son vivre-ensemble doit faire la preuve d’une volonté de partage. “Un état qui gère un peuple pluriethnique devrait encourager l’interculturel. C’est autant de passerelles qu’on construit et pouvant nous mener vers un imaginaire collectif renouvelé constamment”, soutient Viken Vadeevaloo. Ce dernier ajoute qu’“il est également important de faire la différence entre la spiritualité et la religion. Entre l’expérience intérieure mystique et la pratique des cultes et des rites. Entre l’être qui s’invente dans sa spiritualité et le même être qui vit un dogme religieux au sein d’une collectivité d’individus. C’est en exploitant ces pistes qu’on esquisse l’idée d’une société mauricienne, qu’on donne une ambition à la nation”. Souvent la nation passe à côté de son identité ou elle l’occulte de peur d’avoir à faire face à des démons. “On met souvent l’accent sur le paraître”, relève Luby Ramsamy qui voit dans le dialogue interreligieux un moyen de combattre des fléaux de la société et de venir en aide aux plus démunis. “Dans l’élan vers l’autre, il y a une dynamique d’aide aux nécessiteux. On ne peut plus s’enfermer dans ses croyances reçues. Il faut qu’on arrête d’être satisfait de ce qu’on croit être. Sinon on s’enferme dans son cocon. Le dialogue interreligieux m’a donné l’envie d’aider les gens peu importe leur appartenance religieuse”, confie la jeune fille. Celle-ci ne peut s’empêcher de lancer un regard critique vis-à-vis des adultes qui se posent moins de questions. Avant les pieuses intentions, il y a des découvertes simples. Soit tous ces pratiques et rituels à côté desquels on passe avec une certaine indifférence. Et assez souvent, c’est ce qu’on appelle la tolérance. “Auparavant, je respectais mes voisins. Mais je ne les comprenais pas. Après cet atelier de travail, j’ai compris le sens de leur rituel. Surtout, j’ai compris que la foi de l’autre est noble. La foi n’est pas en définitif un obstacle aux liens d’amitié et d’amour”, confie Zia Nujurally. Viken Vadeevaloo ne peut, lui, s’empêcher de relever que les institutions religieuses auraient dû s’investir davantage dans des échanges. “C’est un moyen de se diriger vers les points convergents des textes sacrés. Un moyen de faire ressortir notre humanisme à tous”, dira-t-il. Zia Nujurally plaide pour “la liberté dans sa foi et le respect de la liberté de l’autre dans sa spiritualité”. “Le dialogue interreligieux doit être vécu comme une ascèse nationale. On est dans une logique de co-construction identitaire. Je ne peux pas être un bon Mauricien si je ne suis pas un bon musulman. Notre identité religieuse nous accomplit dans notre pleine citoyenneté républicaine. C’est de cette manière qu’on s’éloigne des sentiers battus. Tels les préjugés qui existent par rapport à l’Islam. Il ne sert à rien de parler d’extrémisme. Pour moi, l’Islam, c’est l’extrême vérité, c’est l’extrême juste. Tout le reste n’est que slogans creux”, insiste Zia Nujurally. Il est un fait que cet atelier de travail a permis à ces jeunes de se découvrir une disponibilité à connaître l’autre. “En fait, la prédisposition était là. L’ouverture d’esprit aussi. Mais sans des exercices de partage et de rencontre, on reste passif. On s’enferme dans du chacun pour soi et chacun finit par penser que sa religion est plus vraie, plus importante que celle de l’autre. Ce sont ces conceptions schématisées qu’il importe de déconstruire”, plaide Milène Tagou qui dénonce “ces gens qui se cachent derrière leurs religions pour avoir une identité”. Quelque part à travers la question religieuse, c’est le rêve d’un destin commun que caressent ces jeunes. “Nous sommes tous venus ici comme immigrants avec nos religions. Et c’est avec ces religions que nous avons bâti le mauricianisme”, rappelle Zia Nujurally.Questions à Père Bernard Blais Père Bernard Blais, prêtre des Missions étrangères de Paris et animateur de pèlerinages bibliques, était à Maurice du 18 au 28 avril. Il a ainsi animé une conférence publique ayant pour thème “Israël : un pays, deux peuples, trois religions”. Le père Bernard Blais a exercé son ministère en paroisse et réside à Poitiers. ● En quoi consistent les pèlerinages bibliques ? C’est prendre le chemin qui nous permet de marcher sur les pas de Jésus. On y va avec ses jambes, ses pieds, ses yeux, son humanité et surtout cette volonté de revivre les passages du Nouveau Testament, d’aller les écouter sur les sites mêmes où ils ont été prononcés et les recevoir dans le contexte d’aujourd’hui. C’est une vérité implacable : quand on se déplace, on est ouvert à l’autre. On essaie d’être plus réceptif à ce qu’on voit et entend autour de soi. Enfin, on tente de communier avec cette autre réalité qui n’est pas de son quotidien. J’ai été, en ce sens, 60 fois en Israël et, en d’autres occasions, en Turquie, Grèce, Syrie… Et toujours cela a été un pèlerinage Bible en main. ● Vous allez vers des textes qui datent de deux millénaires. Comment parlent-ils à l’homme contemporain que vous êtes ? Si moi qui vis en 2007 je ne fais pas l’effort d’aller vers le texte écrit voici deux mille ans, le texte ne viendra pas vers moi. C’est à moi de faire le déplacement temporel. Il faut pouvoir se remettre dans le contexte historique pour comprendre le texte écrit plusieurs siècles de cela. Il faut que je comprenne ce qui a été écrit. Parfois c’est clair. Parfois non. ● Vous avez visité Israël abondamment. Comment dépasser le conflit israélo-palestinien ? Il faut d’abord une réelle volonté de s’en sortir. Une volonté que je ne vois pas clairement exprimée que ce soit du côté palestinien ou israélien. Plus le temps passe, plus le problème devient complexe. Je ne vois pas, à dimension humaine, la porte de sortie de ce conflit. ● Que vous inspirent des réflexions du genre que l’axe du bien doit combattre l’axe du mal ? Celui qui a dit cela n’a rien compris. En nous, il y a le bien et le mal, l’ivraie et le bon grain mélangés. Les deux sont présents. L’axe du bien et du mal sont en moi, et y compris dans le pape lui-même et tous les êtres humains. Dans ma foi de chrétien, parler de l’axe du bien et du mal, c’est m’éloigner des enseignements du Christ. Une foi, qu’elle soit juive, chrétienne ou musulmane, s’exprime différemment tout en ayant été vécue intérieurement avec plus ou moins la même intensité. Il y a un paraître en moi qui ne correspond pas à mon être profond parce que je suis pécheur. Mais il n’y a pas que cela parce que j’essaie de vivre ma foi en Christ. C’est le seul qui a connu la plénitude et la parfaite adéquation entre son être profond et le paraître.

● Le dialogue interreligieux vous interpelle-t-il ? Oui. Il s’agit de s’écouter, de se respecter et de travailler pour des valeurs qui sont communes. Le dialogue interreligieux m’a interpellé mais moins l’œcuménisme qui est le dialogue entre chrétiens. De mes préoccupations passées, présentes et à venir, c’est davantage ce dialogue qui m’interpelle.
Propos recueillis par Nazim ESOOF
Des glucomètres défectueux livrés dans les hôpitaux
[18 May 2007]
Être malade c’est déjà un handicap en soi. Mais quand les équipements ou les médicaments ne sont pas fiables, c’est pire. Le dernier scandale en date remonte à quelques semaines. Il concerne un millier de glucomètres qui a été livré au ministère de la Santé par une entreprise privée spécialisée dans la fourniture d’équipements médicaux. L’affaire est jugée tellement grave que le ministère de la Santé, qui ne veut pas porter le chapeau, a pris deux décisions : suspendre l’utilisation de ces glucomètres jusqu’à nouvel ordre dans les hôpitaux et référer ce dossier au parquet, pour décider de la marche à suivre. Cette compagnie, Biks Pharma, dont l’un des responsables est Mahen Bheekee,a décroché un contrat de Rs 13,5 millions sur un appel d’offres lancé par le Central Tender Board. Mais c’est le ministère de la Santé qui avait le dernier mot pour décider s’il fallait allouer ce contrat. L’enquête de l’express a révélé que des médecins du ministère de la Santé, qui avaient l’occasion de traiter ce dossier, avaient fait comprendre aux autorités qu’il serait préférable de ne pas prendre ces glucomètres. Les docteurs estimaient qu’ils n’étaient pas fiables dans leur lecture du taux de glycémie. La marge d’erreur était trop grande et très imprécise. Néanmoins, le contrat a été alloué à Biks Pharma. Cette dernière avait coté pour la fourniture de 1 000 glucomètres de la marque Syntide glucosensor fabriqués en Chine. Mais quand Biks Pharma a livré les glucomètres, il y a eu des nuances de taille. D’un côté de l’appareil était écrit “Biocare glusensor”, et non “glucosensor” et à l’arrière était écrit “Syntide” mais sur un autocollant.Il semble que le ministère ne veuille plus s’engager pour payer les Rs 13,5 millions de facture relative aux glucomètres. Mesures nécessaires Des médecins traitant leurs patients diabétiques ont découvert des choses anormales. Nombreux sont ceux qui se sont plaint que les analyses dans des laboratoires privés ont indiqué un taux relativement élevé de diabète, alors que le glucomètre de l’hôpital indiquait que le patient n’avait pas de diabète. Dans plusieurs cas, malgré les traitements et régimes alimentaires imposés par les médecins, le glucomètre indiquait toujours que le taux de diabète était anormalement élevé. Dans d’autres cas, le diabète était anormalement bas. Le ministère de la Santé a pris les mesures nécessaires immédiatement après que les médecins l’ont informé de l’ampleur du problème. Le principal concerné, Mahen Bheekee, n’a pas voulu faire de commentaires. “Je n’ai reçu à ce stade aucune plainte officielle de la part du ministère de la Santé. Je ne vais faire aucun commentaire. Je ne sais pas de quoi vous voulez parler.” Le député du Mouvement militant mauricien, Rajesh Bhagwan, avait posé une question sur cette affaire à Satish Faugoo, le ministre de la Santé, mardi dernier à l’Assemblée nationale. Mais Abu Kasenally, qui assumait l’intérim, avait répondu sur les médicaments en dessous des normes de qualité. Avant même qu’il ne puisse répondre au deuxième volet de la question sur les glucomètres, Rajesh Bhagwan s’était fait expulser du Parlement par le speaker.
Bernard SAMINAden
source l'express
In Service to the Common Good: Bahá’í Youth in Their Own Words
“…is there any deed in the world that would be nobler than service to the common good?”
~ ’Abdu’l-Bahá

When asked to choose from a list of goals for their lives in the future, nine out of ten young Bahá’ís say “doing service.”

1 They say they want to “make a difference in the world,” and to dedicate themselves to education, good health, having strong friendships and a “close relationship with God.” Nearly 60 percent of those responding said they have done or plan to do a year of service, a program for young people administered in the United States by agencies of the National Spiritual Assembly of the Bahá’ís of the United States, and one which operates domestically and internationally.
“Helping others” is a big part of the definition of service to these young people, and the world seems to call for their involvement in many different areas. One group of youth produced a list of concerns about society that included “poverty, racism, environmental destruction, extremes of wealth and poverty, religious fanaticism, closed-mindedness, war, terrorism and the need for world peace, AIDS and other diseases, and putting into action the equality of men and women.”
Bahá’í youth see in these concerns a summons to action and a framework for their preparation for service: More than 60 percent say they hope to choose, or have already chosen, a field of study that fits with their Bahá’í beliefs.
Why are young Bahá’ís so adamant about service? Partly it is because young people tend to be concerned about others, and about society and its challenges: In his 2001 study, Real Teens, George Barna, a
well-known Christian researcher, found that 62 percent of his respondents listed “how much the church is involved in helping poor and disadvantaged people” as an important feature of the congregation they would choose after leaving home. This involvement serves as a good practical measure of the “heart” of the congregation, Barna says, and of the community that develops within it.

Service—At the Core of Bahá’í Teachings

Service is also part of the basic teachings of the Bahá’í Faith.
Bahá’í youth consistently reference passages on this subject that can be found in the Bahá’í writings: “Be anxiously concerned with the needs of the age ye live in, and center your deliberations on its exigencies and requirements,” is one example.

“All effort and exertion put forth by man from the fullness of his heart is worship,” says ‘Abdu’l-Bahá, son of Bahá’u’lláh, founder of the Bahá’í Faith,

“if it is prompted by the highest motives and the will to do service to humanity. This is worship: to serve mankind and to minister to the needs of the people. Service is prayer.” “Service to humanity is service to God.” “Undoubtedly,” the Universal House of Justice tells Bahá’í youth, “it is within your power to contribute significantly to shaping the societies of the coming century; youth can move the world.”
Such statements, reinforced by their own observations, have created a sense among many young Bahá’ís that constructive change in society is not only necessary but possible:

“Now Is the Time for Service”
One young woman, reflecting on her service, writes: “My inspiration to serve is the principle of the oneness of humanity promoted by the Bahá’í writings. I believe that everything I strive to do should be toward the physical manifestation of this spiritual principle.” It is in the writings of ‘Abdu’l-Bahá that we find these words: “Now is the time for service, and for servitude unto the Lord….Therefore must the friends of God engender that tenderness which cometh from Heaven, and bestow love in the spirit upon all humankind. With every soul must they deal according to the Divine counselings and admonitions; to all must they show forth kindness and good faith; to all must they wish well. They must sacrifice themselves for their friends, and wish good fortune to their foes. They must comfort the ill-natured, and treat their oppressors with loving-kindness. They must be as refreshing water to the thirsty, and to the sick, a swift remedy, a healing balm to those in pain and a solace to every burdened heart.”

What Can Adults Do to Help Their Youth?

• Listen and consult: the world of youth is different from the adult world, full of complexities and tensions, and it needs to be understood on its own terms
• Concentrate on the positive qualities in young people
• Find creative activities that are appropriate for each age and stage of youths’ development, and that are worthy of youths’ attention and energy
• Surrender the instinct to control things; instead, bring mature wisdom to the situation to reduce risks and allow young people to develop competencies
• Encourage and support service programs of all kinds; they help youth cultivate their talents and capacities
• Pray for young people by name, every day.

mercredi 16 mai 2007

International AIDS Candlelight Memorial





Avans ensam ver enn lil Moris san Sida
Le 20 mai prochain, l’île Maurice se joindra au monde entier pour célébrer la 24ème édition de l’´International AIDS Candlelight Memorial´, une vaste campagne de sensibilisation et de mobilisation liée au VIH/SIDA. Célébré chaque année lors du troisième dimanche du mois de mai, cet événement regroupe divers objectifs. En voici les principaux :- Honorer la mémoire de ceux qui sont morts à cause du SIDA- Témoigner du soutien envers ceux vivant avec le VIH et le SIDA- Réveiller les consciences communautaires et diminuer les stigmates liés au VIH/SIDA- Mobiliser la participation de la communauté dans le combat contre le VIH/SIDALe ´International AIDS Candlelight Memorial´ est un moment très important qui favorise la discussion, l’éducation, la prise de conscience et l’action autour du VIH/SIDA. Cet événement donne aussi l’occasion aux coordinateurs des différents mouvements luttant contre le HIV/SIDA, de s’associer avec d’autres organisations et ainsi renforcer la mobilisation à travers des partenariats.
En 2006, plus de 900 coordinateurs de mouvement ont contribué à l’organisation de l’International AIDS Memorial’ dans 110 pays, touchant des milliers de personnes.Campagne à l’initiative des ZarbiensA Maurice, une campagne de sensibilisation à l’initiative des Zarbiens (Mouvement de jeunes artistes passionnés et décalés) a commencé plusieurs jours avant le Jour-J ; une campagne qui ne passe pas inaperçue dans la presse locale ; une campagne étudiée car mettant en avant des personnalités mauriciennes ou tout simplement des visages connus. Parmi eux, nous retrouvons la chanteuse Sandra Mayotte, l’ancien Président de la République, Cassam Uteem, Bruno Raya, chanteur du OSB Crew, entre autres. Enfin, cette campagne sert à faire passer un message important : "Konbat viris la, pa dimoun ki viv ek li", un message qui non seulement invite à la réflexion, mais qui incite également à l’action, à la lutte, au combat…
Une marche symbolique à travers l’îleLe dimanche 20 mai à 19 heures précises, plusieurs Mauriciens se réuniront dans cinq points de rendez-vous à travers l’île pour une marche symbolique. Partant de Baie-du-Tombeau, Rose-Hill, Curepipe, Rivière du Rempart et Mahébourg, les marcheurs procèderont, bougies en main, vers un lieu spécifique. Grâce à la collboration de plusieurs artistes locaux, la manifestation se terminera par un grand concert à Baie-du-Tombeau. Les artistes qui se produiront ce soir-là : Sandra Mayotte, Les Enfants d’un Rêve, Jean-Jacques Arjoon et Ras Minik, entre autres. Le chanteur Eric Triton nous fera honneur d’une de ses compositions, réalisée spécialement pour cet événement. Rappelons aussi qu’un CD réunissant les voix des artistes locaux sera lancé prochainement.

mardi 15 mai 2007


Journée internationale des familles
( ces court extrait des ecrits Bahais sont des sources d'inspiration a notre quotidien pour vivre une vie de couples et familial sain et heureuse et faire face aux alléas de la vie )

LISER ET MEDITER SUR CES PAROLES
ET REVENEZ VOUS PLONGER DANS CES MOTS DOUER DE SAGESSE

1. Béni est le lieu, et la maison, et l'endroit, et la ville, et le coeur, et la montagne, et le refuge, et la caverne, et la vallée, et le pays, et la mer, et l'île et la prairie où a été faite la mention de Dieu et où sa louange a été exaltée.
("Livre de prières"- M.E.B. édition 1973 - p.3) Extraits des Écrits de Baha'u'llah Livre de prières

2. Les parents doivent s'efforcer d'élever leurs enfants dans un esprit religieux, car si les enfants ne devaient pas atteindre à cette parure suprême, ils n'obéiraient pas à leurs parents, ce qui, dans un certain sens, signifie qu'ils n'obéiraient pas à Dieu. En effet, de tels enfants n'auront de considération pour personne et feront exactement ce qui leur plaît.
("Compilation sur l'Éducation baha'ie"- M.E.B. édition 1978 - p.5)

3. Nous avons enjoint à chaque fils de servir son père. Ainsi en avons-Nous édicté le commandement dans le Livre.

4. Les fruits de l'arbre de vie sont : la fidélité, la loyauté, la sincérité et la pureté. Après avoir reconnu l'unité du Seigneur - exalté soit-Il - le plus important de tous les devoirs est de tenir compte des droits de ses parents. Ce sujet a été mentionné dans tous les livres de Dieu.

5. Béni est le foyer qui a atteint ma tendre miséricorde, au sein duquel mon souvenir est célébré et qui est ennobli par la présence de mes bien aimés qui ont proclamé ma louange, qui se sont fermement attachés à la corde de ma grâce et se sont honorés en chantant mes versets. En vérité, ils sont les serviteurs exaltés que Dieu a loués dans le Qayyumu'l-Asma et d'autres écrits. Il est, en vérité, celui qui entend tout, celui qui répond, celui qui perçoit toute chose.(Livre de commentaires du Bab.)

6. Ces paroles bénies ont été prononcées par la Langue de grandeur dans le pays du mystère (Andrinople); que sa parole soit exaltée et glorifiée !Un des traits caractéristiques de cette plus grande dispensation est que les parents de ceux qui ont reconnu et embrassé la vérité de cette révélation et qui à la gloire de son nom, le Seigneur souverain ont bu à longs traits le vin scellé et choisi du calice d'amour du seul vrai Dieu, ces parents, au moment de leur mort, s'ils sont en apparence non croyants, seront investis avec bienveillance de la clémence divine et partageront l'océan de sa miséricorde.Cette faveur, cependant, ne sera accordée qu'aux âmes n'ayant causé de tort ni à celui qui est la Vérité souveraine ni à ses bien-aimés.Il en a été ordonné ainsi par celui qui est le Seigneur du trône céleste et le Souverain de ce monde et du monde à venir.

7. Nous t'avons fait retourner à ton foyer en témoignage de notre miséricorde envers ta mère, étant donné que nous l'avons trouvée accablée par le chagrin. Nous t'avons ordonné dans le Livre de " n'adorer que Dieu et de témoigner de la bonté envers tes parents".(Qur'an 46:15.) Ainsi a parlé le seul vrai Dieu, et le décret a été accompli par le Tout-Puissant, l'infiniment Sage. C'est pourquoi nous avons fait en sorte que tu retournes auprès d'elle et auprès de ta soeur, afin que les yeux de ta mère en soient réjouis et qu'elle soit de ceux qui sont reconnaissants.Dis : Ô mon peuple ! Honore tes parents et rends-leur hommage. Ceci fera descendre sur toi les bénédictions des nuages de la bonté de ton Seigneur, l'Exalté, le Grand.Lorsque nous avons appris sa tristesse, nous t'avons ordonné de retourner auprès d'elle en témoignage envers toi de la miséricorde de notre présence et en guise d'avertissement aux autres.Gardez-vous de commettre ce qui pourrait attrister le coeur de vos père et mère. Suivez le chemin de la Vérité qui est un chemin rectiligne. Si quelqu'un vous donnait le choix entre l'occasion de me rendre service ou de leur rendre service, choisissez de leur rendre service, et que ce service soit un chemin qui vous mène à moi. Ceci est mon exhortation et mon commandement. C'est pourquoi, observez ce que votre Seigneur, le Fort, le Bienveillant, vous a prescrit.
Extraits des Écrits du Bab

8. Il convient qu'après chaque prière, les serviteurs supplient Dieu d'accorder grâce et pardon à leurs parents. Après quoi, l'appel de Dieu se lèvera : " Vous recevrez en récompense des milliers de fois ce que vous avez demandé pour vos parents !" Béni soit celui qui se souvient de ses parents quand il communie avec Dieu. En vérité, il n'y a pas d'autre dieu que Lui, le Puissant, le Bien-Aimé.("Sélections des Écrits du Bab"- M.E.B. édition 1984 - p.87) Sélection des Ecrits du Bab

9. Ô mon Dieu ! Fais couler les flots de ta bonté et de tes bénédictions sur les foyers dont les âmes ont embrassé ta foi, en témoignage de ta grâce et en signe de la bienveillance de ta présence.("Sélections des Écrits du Bab"- M.E.B. édition 1984 - p.185) Sélection des Ecrits du Bab

Extraits des écrits de 'Abdu'l-Baha

10. En ce qui concerne la terminologie utilisée dans ma lettre, vous demandant de vous consacrer au service de la cause de Dieu, en voici la signification : limitez vos pensées à l'enseignement de la foi. Agissez jour et nuit en accord avec les enseignements, les conseils et les exhortations de Baha'u'llah. Cela n'empêche en rien le mariage. Vous pouvez vous marier et en même temps servir la cause de Dieu; l'un n'exclut pas l'autre. Reconnaissez la valeur de ces jours : ne laissez pas cette chance vous échapper. Priez Dieu qu'Il fasse de vous un cierge lumineux, afin de pouvoir guider un grand nombre de personnes à travers l'obscurité du monde.("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Baha"- M.E.B. édition 1983 - 65) Sélection des écrits d'Abdu'l-Baha

11. Le mariage, aux yeux du grand public, est un lien physique, et cette union ne peut être que temporaire puisqu'elle est condamnée d'avance à la séparation physique au terme de la vie.Parmi le peuple de Baha, cependant, le mariage doit être l'union du corps et de l'esprit, car l'homme et la femme sont tous deux enflammés par le même vin, épris du même visage incomparable; ils vivent et évoluent tous deux dans le même esprit et sont illuminés par la même gloire. Ce lien qui les unit est un lien spirituel et, par conséquent, il subsistera à tout jamais. De même jouiront-ils de liens puissants et durables dans ce monde physique, car un mariage basé à la fois sur l'esprit et sur le corps réalise une union réelle, durable. Cependant, si ce lien est uniquement physique, il ne peut être que temporaire et doit inexorablement disparaître à la séparation physique.C'est pourquoi, lorsqu'on se marie dans le peuple de Baha, cette union doit être considérée comme une relation véritable, une rencontre aussi bien spirituelle que physique, afin qu'à travers chaque étape de la vie et dans tous les mondes de Dieu cette union persiste, car cette réelle unité est le reflet de l'amour de Dieu.("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Baha"- M.E.B. édition 1983 - 84) Sélection des écrits d'Abdu'l-Baha

12. Le mariage baha'i est l'engagement de deux parties l'une envers l'autre ainsi que leur attachement mutuel de coeur et d'esprit. Chacun, cependant, doit porter la plus grande attention à la connaissance complète du caractère de l'autre afin que l'alliance qui les engage devienne un lien éternel. Leur but doit être de devenir des compagnons qui s'aiment et des camarades affectueux, et de ne faire qu'un pour l'éternité...Le vrai mariage entre baha'is est tel que l'épouse et son mari doivent être unis à la fois physiquement et spirituellement afin de pouvoir toujours faire progresser la vie spirituelle de l'autre et de goûter à l'unité éternelle à travers tous les mondes de Dieu. C'est cela le mariage baha'i.("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Baha"- M.E.B. édition 1983 - 86) Sélection des écrits d'Abdu'l-Baha

13. Et, surpassant toutes les autres unions, il y a celle qui lie les êtres humains, particulièrement quand elle est réalisée dans l'amour de Dieu. Ainsi l'unité première voit-elle le jour; ainsi les bases de l'amour sont-elles en rapport avec l'âme.("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Baha"- M.E.B. édition 1983 - 87) Sélection des écrits d'Abdu'l-Baha

14. Votre femme n'est pas en harmonie avec vous mais, glorifié soit Dieu, la Beauté bénie est satisfaite de vous et vous dispense les plus extrêmes bontés et bénédictions. Mais tâchez encore d'être patient avec votre épouse afin que, par bonheur, elle puisse être transformée et que son coeur puisse être éclairé.("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Baha"- M.E.B. édition 1983 - 89) Sélection des écrits d'Abdu'l-Baha

15. En ce qui concerne votre estimé mari : il vous incombe de vous conduire envers lui avec une grande gentillesse, de prendre ses souhaits en considération et d'être en tout temps conciliante avec lui, jusqu'à ce qu'il découvre que le fait de vous être dirigée vers le royaume de Dieu n'a fait qu'accroître votre amour pour Dieu et votre tendresse envers lui ainsi que l'intérêt que vous portez à ses désirs, quelles que soient les circonstances.("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Baha"- M.E.B. édition 1983 - 91) Sélection des écrits d'Abdu'l-Baha

16.Ô vous deux, croyants en Dieu ! Le Seigneur, l'Incomparable, a fait en sorte que l'homme et la femme demeurent ensemble dans la plus étroite union et qu'ils soient même comme une seule âme. Ce sont deux collaborateurs, deux amis intimes, et chacun devrait se préoccuper du bien-être de l'autre.En vivant de cette façon, ils traverseront ce monde dans une parfaite satisfaction, dans la félicité et la paix du coeur, et ils deviendront l'objet de la grâce et de la faveur divines dans le royaume céleste. Mais, s'ils agissent autrement, ils mèneront une vie de grande amertume, espérant la mort à tout moment, et ils seront chargés de honte dans le royaume des cieux.Luttez donc pour vivre l'un et l'autre, en âme et en esprit, comme deux colombes dans leur nid, car cette union sera bénie dans les deux mondes.("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Baha"- M.E.B. édition 1983 - 92) Sélection des écrits d'Abdu'l-Baha

17. Ô vous, mères affectueuses ! Sachez qu'aux yeux de Dieu, la meilleure façon de l'adorer est d'éduquer les enfants et de les élever dans toutes les perfections du genre humain, et nulle action plus noble que celle-ci ne peut être imaginée.("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Baha"- M.E.B. édition 1983 - 114) Sélection des écrits d'Abdu'l-Baha

18. Ô bien-aimé de 'Abdu'l-Baha ! Sois le fils de ton père et le fruit de cet arbre. Sois un fils né de son âme et de son coeur et non seulement d'eau et d'argile. Un fils véritable est celui qui descend de la branche spirituelle de l'homme. Je prie Dieu que tu puisses en tout temps être confirmé et renforcé.("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Baha"- M.E.B. édition 1983 - 117) Sélection des écrits d'Abdu'l-Baha

19. Remarquez la facilité avec laquelle sont conduites les affaires d'une famille unie, les progrès réalisés par ses membres et comment ils prospèrent dans le monde. Leurs entreprises sont ordonnées, ils jouissent du confort et de la tranquillité, ils vivent en sécurité, leur situation est assurée, ils suscitent l'envie de tous. Au fil des jours, une telle famille ne fait que se grandir et accroître son honneur.
("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Baha"- M.E.B. édition 1983 - 221) Sélection des écrits d'Abdu'l-Baha

20. Réconforte ta mère et efforce-toi de réaliser ce qui réjouira son coeur.
("Tablets of 'Abdu'l-Baha Abbas"- p.74)

21. Transmets mes salutations et mes souhaits ardents à la consolation de tes yeux ... et à ton plus jeune fils... ("Consolation des yeux " expression idiomatique persane signifiant " enfant".) En vérité, je les aime autant qu'un père compatissant aime ses chers enfants. Quant à toi, aie pour eux un amour débordant et mets tout en oeuvre pour les élever, de telle sorte qu'ils grandissent, nourris du lait de l'amour de Dieu, étant donné que c'est le devoir des parents d'élever parfaitement et complètement leurs enfants.Les enfants ont aussi certains devoirs sacrés envers leurs parents, devoirs mentionnés dans le livre de Dieu et considérés comme devoirs envers Dieu.(Voir extrait 4 de cette compilation.) La prospérité des enfants en ce monde et dans le royaume dépend du bon plaisir des parents, autrement, ils s'égareront manifestement.("Tablets of 'Abdu'l-Baha Abbas"- pp.262-263)

22. Quant à ta question concernant le mari et son épouse ainsi que les liens entre eux et les enfants que Dieu leur a donnés, sache, en vérité, que le mari est celui qui s'est tourné sincèrement vers Dieu, s'est éveillé à l'appel de la beauté de l'Infiniment-Glorieux et chante les versets de l'unité dans les grandes assemblées; qu'une femme est un être qui cherche les noms et attributs de Dieu et qui désire en être inondée; et le lien qui les unit n'est autre que la parole de Dieu qui, en vérité, est la cause du rassemblement des foules et de l'union de ceux qui sont éloignés. Ainsi, le mari et la femme sont-ils attirés par affinité, unis et vivant en harmonie comme s'ils ne faisaient qu'une personne. De leur union, de leur vie commune et de leur amour découlent de grands résultats dans ce monde, aussi bien matériellement que spirituellement. Le résultat spirituel est l'apparition des bontés divines. Le résultat matériel en est la naissance des enfants dans le berceau de l'amour de Dieu, qui se nourrissent du lait de la connaissance de Dieu, qui croissent dans le sein du don de Dieu et qui sont élevés dans le giron de l'éducation divine. Ces enfants sont ceux dont le Christ a dit : " En vérité, ils sont les enfants du royaume !"("Tablets of 'Abdu'l-Baha Abbas"- pp.605-606)

23. Les amis de Dieu doivent vivre, se comporter et faire preuve d'une telle excellence de caractère et de conduite qu'ils en deviennent une source d'étonnement. L'amour entre mari et femme ne doit pas être purement physique, mais surtout spirituel et céleste. Ces deux âmes devraient être considérées comme une âme unique. Comme il serait difficile de diviser une seule âme ! Oui, ce serait vraiment d'une grande difficulté.En bref, la fondation du royaume de Dieu est basée sur l'harmonie et l'amour, l'unité, les rapports entre les individus et l'union, et non sur les différences, particulièrement entre mari et femme.("Discouraging Divorce" compilation de la Maison Universelle de Justice, janvier 1980 - Haïfa, Centre mondial baha'i)

24. Vous avez demandé si un mari pouvait empêcher sa femme d'embrasser la lumière divine ou si une femme pouvait dissuader son mari d'entrer dans le royaume de Dieu. En vérité, aucun des deux ne peut empêcher l'autre d'entrer dans le royaume, sauf si le mari éprouve un attachement excessif envers sa femme ou réciproquement. En vérité, quand l'un des deux adore l'autre en excluant Dieu, il pourrait empêcher l'autre d'atteindre son royaume.

25. Je supplie Dieu, par sa grâce, de faire de votre maison un centre de diffusion de la lumière de l'orientation divine, de propagation des paroles de Dieu et d'embrasement continuel de ses fidèles servantes et serviteurs par le feu de l'amour. Sache à n'en point douter que chaque maison d'où un hymne de louange s'est élevé jusqu'au royaume de gloire en célébration du nom de Dieu est vraiment un foyer céleste et l'un des jardins de délices dans le paradis de Dieu.

26. Si vous pouviez témoigner de la considération et de la gentillesse envers vos parents de telle sorte qu'ils en éprouvent de la satisfaction, cela me ferait également plaisir, car les parents doivent être profondément respectés, et il est essentiel qu'ils se sentent satisfaits, à condition de ne pas vous empêcher d'accéder au parvis du Tout-Puissant ni de vous retenir de marcher dans le chemin du royaume. En vérité, il leur appartient de vous encourager et de vous stimuler dans cette direction.

27. Ô Seigneur ! Dans cette très grande dispensation, tu acceptes l'intercession des enfants au nom des parents. C'est là une des faveurs infinies et spéciales de cette dispensation. C'est pourquoi, ô toi Seigneur de bonté, accepte la requête de ton serviteur au seuil de ton unicité et immerge son père dans l'océan de ta grâce, car ce fils s'est levé pour te servir et se dépense en tout temps dans le sentier de ton amour. En vérité, tu es celui qui donne, celui qui pardonne, le Bienveillant !
28. Traitez vos parents et vos amis, même étrangers, dans un esprit d'extrême amour et de gentillesse.
29. Ô servantes du Seigneur qui subsiste par Lui-même! Efforcez-vous d'atteindre à l'honneur et au privilège destinés aux femmes. Sans aucun doute, la plus grande gloire pour les femmes est la servitude devant son seuil et la soumission devant sa porte; c'est la possession d'un coeur vigilant et la louange de Dieu, l'Incomparable; c'est l'amour sincère envers les autres servantes et la chasteté sans tache; c'est l'obéissance et la considération envers leur mari, l'attention portée aux enfants et leur éducation; et c'est la sérénité, la dignité, la persévérance dans le souvenir du Seigneur, et l'attirance et l'embrasement les plus grands.
30. Quant à ta question concernant la consultation d'un père avec son fils ou d'un fils avec son père en matière de commerce et de négoce, la consultation est l'un des éléments essentiels du fondement de la loi divine. Une telle consultation est sans aucun doute excellente, que ce soit entre père et fils ou avec d'autres personnes. Il n'existe rien de mieux. Les hommes doivent se consulter en toute matière, car cela les conduira au coeur de chaque problème et leur permettra de trouver la bonne solution.

31. Ô vous deux, frères affectionnés ! Votre frère tant aimé a écrit et mentionné vos noms et vous a chaudement loués et recommandés. Remarquez combien il est attiré par vous et combien il vous aime. Ainsi devrait être un frère, aussi affectionné et à l'âme si élevée, contrairement au frère de 'Abdu'l-Baha qui est plus amer que le venin.
32. Le père doit toujours s'efforcer d'éduquer son fils et de lui faire connaître les enseignements célestes. Il doit le conseiller et l'encourager en tout temps, lui enseigner une conduite et un caractère dignes d'éloges, lui permettre de recevoir une instruction scolaire et l'enseignement des sciences et des arts jugés utiles et nécessaires. En bref, qu'il lui inculque les vertus et les perfections du monde de l'humanité. Et, par-dessus tout, il doit continuellement lui rappeler le souvenir de Dieu, afin que ses artères et ses veines palpitent de l'amour de Dieu.D'un autre côté, le fils doit faire preuve de la plus grande obéissance envers son père et doit se comporter comme un serviteur humble et modeste. Il doit, jour et nuit, rechercher avec application le confort et le bien-être de son père qui l'aime et l'assurer de son bon plaisir. Il doit renoncer à son repos et à son plaisir et s'efforcer constamment d'apporter la joie au coeur de sa mère et de son père afin d'atteindre, de cette manière, le bon plaisir du Tout-Puissant et d'être aidé avec bienveillance par les hôtes de l'Inaperçu.
33. Chérissez votre mari et soyez toujours aimable envers lui, aussi maussade qu'il soit. Même si votre tendre bonté le rend plus amer encore, manifestez encore plus de gentillesse, plus de tendresse, soyez plus aimante et tolérez ses actes cruels et ses mauvais traitements.Extraits des paroles de 'Abdu'l-Baha

34. La variété des caractères héréditaires tient à la force et à la faiblesse de la constitution, c'est-à-dire, lorsque les deux parents sont faibles, les enfants le seront; s'ils sont forts, les enfants seront robustes. De même, la pureté du sang a des conséquences importantes, car le germe sain est comme la souche supérieure qui se retrouve chez les plantes et chez les animaux. Par exemple, vous verrez que des enfants nés de parents faibles et chétifs auront naturellement une constitution chétive et des nerfs fragiles; ils seront affligés de maux divers, n'auront ni patience ni endurance, ni fermeté ni persévérance et seront irréfléchis; car les enfants héritent de la faiblesse et de l'instabilité de caractère de leurs parents. Par contre, une bénédiction spéciale est conférée à certaines familles et certaines générations. Ainsi, c'est une bénédiction spéciale que tous les prophètes des enfants d'Israël soient issus de la descendance d'Abraham. C'est une bénédiction que Dieu a conférée à cette descendance dont Moïse est issu par son père et sa mère, le Christ par la lignée de sa mère, ainsi que Muhammad, le Bab et tous les prophètes et saintes manifestations d'Israël. La Beauté bénie (Baha'u'llah.) descend aussi en ligne directe d'Abraham car, outre Ismael et Isaac, celui-ci avait d'autres fils qui, en ces temps-là, émigrèrent vers la Perse et l'Afghanistan, et la Beauté bénie est un de leurs descendants.Il est donc évident que le caractère héréditaire a aussi son importance au point que, si les caractères ne sont pas conformes à leurs origines, bien qu'appartenant physiquement à cette lignée, spirituellement ils ne sont pas considérés comme membres de la famille, comme Canaan (Cf. Genèse 9:25) n'est pas considéré comme étant de la race de Noé.("Leçons de Saint-Jean-d'Acre"- P.U.F. édition 1982 - p.219) Les leçons de Saint-Jean d'Acre

35. Un père et une mère endurent toutes les peines et les soucis pour leurs enfants, et souvent, lorsque ceux-ci arrivent à l'âge de la maturité, les parents s'en vont dans l'autre monde. Il leur arrive rarement de voir ici-bas la récompense de ce qu'ils ont souffert pour leurs enfants. Il faut donc que ceux-ci, en retour, fassent preuve de charité et de bonté, et qu'ils implorent, pour leurs parents, le pardon et la clémence. Ainsi vous devez, par gratitude pour l'affection et l'amour que vous a montrés votre père, donner aux pauvres par amour pour lui et, avec la plus grande soumission et humilité, implorer le pardon et la rémission des péchés et demander la miséricorde suprême.("Leçons de Saint-Jean-d'Acre"- P.U.F. édition 1982 - pp.236-237) Les leçons de Saint-Jean d'Acre

36. Si l'amour et l'accord règnent dans une famille, cette famille progressera, sera éclairée et spirituelle; mais si l'inimitié et la haine existent en son sein, sa destruction et sa dissolution seront inévitables.("The Promulgation of Universal Peace" pp.144-5)37. Selon les enseignements de Baha'u'llah, la famille, étant une unité humaine, doit être éduquée selon les règles de sainteté. Toutes les vertus doivent être enseignées à la famille. L'intégrité du lien familial doit constamment être prise en considération et les droits des membres de cette famille ne doivent pas être violés. Les droits du fils, du père, de la mère doivent être respectés; aucun d'eux ne doit être arbitraire. Tout comme le fils a certaines obligations envers son père, le père a aussi certaines obligations envers son fils. La mère, la soeur et d'autres membres de la famille ont leurs prérogatives bien définies. Tous ces droits et prérogatives doivent être préservés, tout en maintenant l'unité familiale. Le préjudice causé à l'un sera considéré comme un préjudice causé à tous; l'honneur de l'un sera l'honneur de tous.("Compilation sur l'Éducation baha'ie"- M.E.B. édition 1978 - p.64)

38. L'enfant ne doit pas être accablé ou blâmé parce qu'il est immature; il doit être élevé patiemment.("The Promulgation of Universal Peace" pp.180-1)

39. Quand vous aimez un membre de votre famille ou un compatriote, que ce soit avec un rayon de l'amour infini. Que ce soit en Dieu et pour Dieu. Aimez toute personne en qui vous trouvez les attributs de Dieu, qu'elle soit de votre famille ou d'une autre.("Causeries de 'Abdu'l-Baha à Paris"- M.E.B. édition 1987 - pp.33-34) Les causeries d'Abdu'l-Baha à Paris

40. Ceci est en vérité une maison baha'ie. Chaque fois qu'une maison ou un lieu de réunion semblable est créé, il contribue puissamment au développement général de la ville et de la contrée où il est situé. Il favorise le progrès de l'instruction et de la science, et il est connu pour sa puissante spiritualité et pour l'amour qu'il répand chez les habitants.("Causeries de 'Abdu'l-Baha à Paris"- M.E.B. édition 1987 - p.63) Les causeries d'Abdu'l-Baha à Paris

41. Considérez l'effet pernicieux de la discorde et de la dissension dans une famille; pensez ensuite aux faveurs et aux bénédictions qui entourent cette famille lorsque ses membres sont unis. Que d'avantages et de bénédictions incalculables descendraient sur la grande famille humaine si l'unité et la fraternité étaient établies! En ce siècle, alors que les résultats salutaires de l'unité et les effets néfastes de la discorde sont si clairement évidents, les moyens de réaliser la solidarité humaine sont apparus dans le monde. Sa Sainteté Baha'u'llah a proclamé et fourni les moyens par lesquels l'hostilité et la dissension pourraient être éliminées du monde. Il n'a laissé aucune raison ni aucune possibilité de lutte ou de désaccord. En premier lieu, il a proclamé l'unité du genre humain et des enseignements religieux spécifiques aux conditions humaines existantes.("Star of the West", Vol.XVII, n°7, p.232)

42. Mon foyer est un havre de paix. Mon foyer est un lieu de joie et de délice. Mon foyer est une maison pleine de rires et d'exaltation. Quiconque franchit les portes de ce foyer doit en sortir avec un coeur joyeux. C'est le foyer de la lumière; quiconque y entre doit devenir rayonnant.("Star of the West", Vol.XX, n°2, p.52)

43. Il est très important pour l'homme de fonder un foyer. Tant qu'il est jeune, en raison de la satisfaction de soi propre à la jeunesse, il n'en réalise pas la signification, mais cela deviendra une source de regret lorsqu'il vieillira... En cette cause glorieuse, la vie d'un couple marié devrait ressembler à la vie des anges dans le ciel une vie remplie de joie et de délice spirituel, une vie d'unité et de concorde, une amitié mentale et physique. Le foyer devrait être ordonné et bien organisé. Par leurs idées et leurs pensées les conjoints devraient être comme les rayons du soleil de vérité et comme le rayonnement des brillantes étoiles du ciel. Comme deux oiseaux, ils devraient chanter des mélodies sur les branches de l'arbre d'amitié et d'harmonie. Ils devraient toujours être transportés de joie et d'allégresse et être une source de bonheur pour le coeur des autres. Ils devraient montrer l'exemple à leurs semblables, manifester un amour réel et sincère l'un envers l'autre et éduquer leurs enfants de telle manière qu'ils couvrent leur famille de gloire et de renommée.Extraits de lettres écrites par Shoghi Effendi à des croyants

lundi 14 mai 2007

Santé : Nouveaux traitements du diabète[14 May 2007]
Le spécialiste en médecine interne, le Dr Stephen Ah-Kion, prête désormais main-forte au ministère de la Santé. Il contribuera à l’organisation de la structure nationale contre cette maladie (National Diabetes Framework). Il annonce que d’ici le mois prochain, tous les area health centres du Sud seront dotés d’un médecin, d’un diététicien, d’un health education officer et d’une education nurse. “Nous révisons nos méthodes de soins pour une approche qui misera davantage sur la proximité. Désormais, il ne devra plus être question d’attendre trois à quatre mois pour solliciter de l’aide ou pour s’informer en cas d’ennuis de santé”, soutient le médecin. Pour les femmes enceintes et diabétiques, il est aussi question de soins spécialisés dans les hôpitaux régionaux. Un médecin du Canada devra aider à mettre en place ce service. Sont également prévus le recrutement de podologues de l’Inde, l’organisation de cours sur les soins des pieds et le recrutement de deux Mauriciens qui ont longuement travaillé en podologie en Grande-Bretagne. Un nouveau protocole de traitement, pour mieux encadrer le personnel, vient d’être finalisé. Une nouvelle catégorie de médicaments, déjà disponible dans le privé, le sera également dans le service public : le “glytazones” aide à améliorer la résistance à l’insuline.
Jane L. O’NEILL
source l'express

vendredi 11 mai 2007





Conférence régional du Rotary du 9 au 12 mai
La grande famille rotarienne se réunit ce mois pour leur grande conférence du district de l’océan Indien. En effet, la 12e Assemblée et la 11e Conférence du district 9220 auront lieu du 9 au 12 mai prochain à l’hôtel Sugar Beach Resort, Flic en Flac. Plus de 500 délégués des Comores, du Djibouti, de Madagascar, de Maurice, de Mayotte, de l’île de la Réunion et des Seychelles participeront à cette grande fête des rotariens."Un des éléments importants du Rotary est l’amitié. C’est d’ailleurs quatre amis qui ont fondé le Rotary. C’est donc dans un grand élan d’amitié que se réuniront les membres du district. D’ailleurs, la conférence nous donnera l’opportunité d’écouter les responsables du district. La structure du district nous permet de formuler des projets communs, des projets au service des peuples", déclare Geerish Bucktowonsing, président Public Relations Office (PRO) de la conférence. Il salue aussi la venue de Louis Piconi, représentant du Président de Rotary International, Bill Boyd. Louis Piconi sera accompagné de son épouse Barbara. Eminent membre de Rotary International, il a obtenu le Rotary Foundation’s Citation for Meritorius Service, le Distinguished Service Award et l’International Service for a Polio-Free World."La présence même de ce haut dignitaire est un gage de succès de la conférence avec des discours motivants et des débats de haute facture pour faire avancer le but du Rotary dans une atmosphère conviviale", ajoute Geerish Bucktowonsing.Il explique que le rotarien de ce nouveau siècle se trouve confronter à plusieurs challenges dont le service dans un environnement changeant et exigeant. D’un coté, les barrières tombent et font place à un village global mais de l’autre coté, la réalité est cruelle avec une ascension de la violence. "La conférence du district est donc la plateforme idéale pour se ressourcer et pour mieux comprendre l’administration du district…Les interactions entre les hommes et femmes de bonne volonté ne peuvent que revigorer la dynamique rotarienne dans notre district", souligne le PRO.Les rotariens auront ainsi l’occasion d’interagir avec leurs pairs et prendre connaissance de l’évolution et des changements qui s’opèrent au sein du Rotary afin d’être mieux équiper pour servir. A noter que le gouverneur sortant du District 9220 est Randhir Ramloll. Son successeur sera Christian Fuard, du Rotary club de Tamatave, Madagascar.
Au service des autres Le Rotary est une association de membres issus des milieux d´affaires et des professions libérales qui se consacrent à l´action humanitaire et encouragent l´observation de règles de haute probité dans l´exercice de toute profession ainsi que l´entente entre les peuples. Approximativement 1,2 million de Rotariens sont membres de plus de 31 000 Rotary Clubs présents dans 166 pays.Composé au départ de quatre membres fondateurs, le Rotary est devenu en moins de 100 ans un réseau mondial d´hommes et de femmes qui ont en commun la vision d´un monde meilleur. Première organisation de service au monde, le Rotary sait comment venir en aide à ceux qui en ont besoin et unir des personnes de cultures et de croyances différentes. Grâce au travail de ses clubs, à ses programmes et à sa Fondation, le Rotary rend le monde meilleur.Le domaine d´action de la Fondation relève uniquement de l´action internationale et son objectif est d´aider le Rotary à promouvoir l´entente entre les peuples au travers de programmes éducatifs, humanitaires et culturels.Les efforts du Rotary International, de sa Fondation et de ses partenaires ont permis de vacciner plus de deux milliards d´enfants. Avec son réseau de 1,2 million de bénévoles, le Rotary est le principal partenaire du secteur privé de cette initiative d´éradication de la polio.Pourtant, aujourd´hui encore, des enfants restent paralysés ou meurent de la polio. Les Rotariens se sont engagés à éliminer cette terrible maladie. En 2005, l´engagement financier du Rotary aura dépassé les 500 millions USD.
Collecte de fonds annuelle pour Friends in Hope






Friends in Hope organise, à l’occasion de son Flag Day, une quête publique prévue pour les 26, 27 et 28 avril 2007. Friends in Hope est une association bénévole qui soutient les personnes souffrant de maladies psychiatriques et leurs familles. Cette collecte de fonds annuelle représente environ 10% du budget global de l’association. Celle-ci compte beaucoup sur la diffusion de l’information par les médias, la participation des entreprises et la générosité du public. Les points de collecte sont : la plupart des supermarchés et centres commerciaux ainsi que les entreprises.Pour obtenir des boîtes, contactez : Joyce Marie-Jeanne au : 424-4067 ou au 454-0331.Le Gecko Raid : un soutien à Friends in HopeFriends in Hope s’associe aussi au Royal Raid 2007 en organisant le Gecko Raid, prévu pour le 28 avril. A cette occasion, les participants ont eu l’appui de généreux donateurs parmi leurs connaissances, qui se sont engagés à leur remettre une somme pour Friends in Hope quand ils auront terminé la marche/course. Des entreprises ont organisé la participation de leur personnel et/ou se sont engagées à doubler ou tripler le fonds recueilli par leurs coureurs. Ces entreprises ont aussi contribué aux frais de participation de Friends in Hope (T-shirts, couvertures de survie, etc).Plus d’infos sur : http://www.geckoraid.com/
Les objectifs de l’associationL’association a pour objectif d’améliorer la connaissance et la compréhension des maladies psychiatriques telles la schizophrénie et la maniaco-dépression, de soutenir les malades et les familles, de contribuer au rétalissement des malades pour qu’ils puissent atteindre leur degré maximum d’autonomie, de participer à l’amélioration du cadre législatif, administratif, financier et social régissant les droits des personnes atteintes de maladies psychiatriques.Les actions de Friends in Hope Au siège de l’association à Bonne-Terre, se trouve le Centre d’Activités Thérapeutiques. Ces activités aident les malades à reconstruire leur estime de soi et les aident à se réadapter à la vie sociale. L’accompagnement thérapeutique est indispensable pour éviter les rechutes. Le siège abrite aussi le Centre d’apprentissage par le travail : Hopeway. Ce centre comprend une caféteria pour les membres et amis, une librairie d’occasion, une boutique de vêtements d’occasion, un atelier de couture, et un atelier de peinture et de dessin. Les stagiaires participent aussi aux ventes de livres et de vêtements organisées à l’extérieur.
Friends in Hope offre aussi un service d’écoute téléphonique et de conseil pour les familles, des réunions d’information et d’entraide à travers le partage d’expérience, pour tous les membres de l’association. Celle-ci accueille également des spécialistes de la pyschatrie extérieurs au Centre pour des visites, conseils et conférences. Des actions pour sensibiliser le grand public sont aussi entreprises.La stratégie pour 2007La stratégie de Friends in Hope pour l’année 2007 vise à accentuer les actions de sensibilisation afin de diminuer les tabous entourant les problèmes psychiatriques ; le ciblage de la communication : campagnes de proximité pour sensibiliser des groupes de personnes ; la régionalisation des activités : organisation de rencontres régionales et implication des familles pour la création d’antennes régionales. Les projets à long terme comprennent la construction de locaux dont l’association sera propriétaire et l’extension de la capacité d’accueil au centre. Friends in HopeGoburdhun LaneAvenue Sookdeo Bissoondoyal – VACOASTel : 427-0495 – 424-4067Tel/Fax : 427-1870e-mail : fihope@intnet.mu http://www.friendsinhope.com/





To bizin CHANGE man !



Disons stop à la violence !
"On dit toujours qu’il suffit d’une phrase ou d’un mot pour qu’il y ait un déclic qui vous amène à réfléchir et d’un coup vous voyez défiler devant vous toute une vie passée et vous vous faites la réflexion suivante : Il faut que le monde change..."Les violences sexuelles touchent chaque année 150 millions de filles et 73 millions de garçons dans le monde. Face à ce constat, les Clubs Rotaract de l’île Maurice ne sont pas restés insensibles. C’est ainsi qu’avec l’appui de divers partenaires et sponsors, les Rotaractiens décidé de mettre en place un programme visant à lutter contre la violence sous toutes ses formes : le programme CHANGE.CHANGE est un programme qui identifie les maux de la société. Le message principal de ce programme est : "Change-toi d’abord, avant de vouloir changer le monde". Afin de concrétiser ce qui, à l’origine, n’était qu’un projet, tous les Clubs Rotaract ont uni leurs forces dans un combat important à échelle nationale.
CHANGE : contre la violence sur les enfantsLa violence infantile est une réalité à Maurice. Malgré les campagnes de prévention faites par le Bureau du Défenseur des Enfants (l’Ombudperson for Children’s Office, OCO), les ministères et les ONGs, le nombre de cas signalés contre la violence sur les enfants ne cesse de croître. Si nous ne faisons rien contre cette situation, notre île paradisiaque risque certainement de devenir un enfer sur terre. Citons quelques exemples de cas de violence infantile enregistrés à Maurice : en juillet 2005, Marie Anita Jolita, 2 ans, est violée et décède suite à ses blessures ; en juin 2006, Jenna Arékion, âgée de 4 ans, est victime d’un viol ; Anusha Banee, 4 ans, est battue par son beau-père en juillet 2006. Depuis 1989, SOS Femmes a recueilli plus de 5 000 enfants. Quels sont les objectifs de CHANGE ?Les objectifs de ce premier volet de CHANGE sont, premièrement, de faire de la prévention en essayant de changer les mentalités. Ensuite, de sensibiliser les Mauriciens sur les conséquences et les répercussions irréversibles de la violence sur les enfants, et enfin, CHANGE vise à contribuer au décroissement des cas de violence contre les enfants.
Pour atteindre ces objectifs, les Clubs Rotaract, aidé de leurs partenaires, ont mis sur pied une campagne de sensibilisation et de prévention à un niveau national. Cette campagne comprend diverses méthodes de communication : panneaux publicitaires, articles et photos dans la presse locale, brochures et posters. A travers CHANGE, les Rotaractiens entendent promouvoir les droits des enfants en leur faisant connaître leurs droits, par exemple en contactant les institutions adéquates. CHANGE prévoit aussi de communiquer les numéros de téléphone destinés à ce genre de cas. Comment et où rapporter le cas ?Hotline de la Child Development Unit (CDU) : 113La Police : 999Les numéros de l’Ombudperson for Children :Numéro vert – 177Pendant les heures de bureau, contactez : Ismaïl Bawamia au : 794-7435, Michèle Thomas au : 794-7438 ou Geeta Sewock au : 794-7439. E-mail : ombudschild@mail.gov.muLe comité du projet CHANGE est constitué de : Jennifer Fok (Projet Leader), Fabrice Catherine (Représentant Rotaract du District 9220), Diane Bastien, Sweetie Ramlagun, Shiksa Nuckched, Trishna Julha, Krishen Kylasopathan, Fabiola Brigitte, Vasheel Seedoyal et Alain Catherine.